• [^] # Re: dur...

    Posté par . En réponse au journal Les mots divisent le libre. Évalué à 3.

    C'est surtout légalement inexact. Au départ, on a zéro droit sur un logiciel, c'est bien pour ça qu'il y a des licences libres et force tergiversations et débats chez les développeurs pour savoir laquelle mettre. On ne peut pas priver les gens de ce qu'ils n'ont jamais eu (si je suis privé de dessert, c'est bien parce qu'il était convenu au préalable que j'y avais le droit).

    On peut être privé d'un droit considéré comme fondamental, ici appliqué au logiciel. Mais bon dans la situation actuelle, c'est pas vraiment considéré par fondamental par beaucoup de monde, du coup c'est beaucoup plus discutable (ça marche bien pour les convaincus quoi).

    Faut pas abuser non plus. À la base c'est le développeur qui a tous les droits, au moment ou il publie le logiciel il choisit ceux qu'il donne.

    J'ai des tas de morceaux de code qui trainent sur mon disque et que je n'ai jamais publiés et en dehors de moi, personne n'a de droit "fondamental" dessus. Tant que je ne le diffuse je ne te prive d'aucun droit sauf si on part sur du communisme extrême où tout est à tout le monde. Mais dans ce cas, pourquoi ne l'appliquer que au logiciel ? Est-tu d'accord pour me donner des droits sur tout ce que tu possèdes ?

    Par contre, quand je publie mon code, je choisis quels droits je donne à l'utilisateur, le terme privateur n'a donc bien aucun sens ici.