• [^] # Re: dur...

    Posté par . En réponse au journal Les mots divisent le libre. Évalué à 0.

    C'est surtout légalement inexact. Au départ, on a zéro droit sur un logiciel, c'est bien pour ça qu'il y a des licences libres et force tergiversations et débats chez les développeurs pour savoir laquelle mettre. On ne peut pas priver les gens de ce qu'ils n'ont jamais eu (si je suis privé de dessert, c'est bien parce qu'il était convenu au préalable que j'y avais le droit).

    On peut être privé d'un droit considéré comme fondamental, ici appliqué au logiciel. Mais bon dans la situation actuelle, c'est pas vraiment considéré par fondamental par beaucoup de monde, du coup c'est beaucoup plus discutable (ça marche bien pour les convaincus quoi).

    À l'inverse propriétaire est un terme àmha beaucoup plus exact. Car une fois que le code a été libéré, il n'est plus possible à l'auteur de revenir sur ces conditions :

    Il peut publier son travail à nouveau sous une autre licence et continuer à développer la version non-libre.

    tout le monde peut modifier et partager la version publiée. En ce sens, le code n'a plus de propriétaire (et du coup celui qui en a un est nécessairement non-libre, ce qui fonde l'opposition libre/proprio).

    C'est faux, il a toujours un propriétaire, c'est juste que ces droits sont beaucoup plus limités.