Ah j'ai au passage oublié de répondre à ce que j'ai lu sur le blog, et qui complète mon point de vue sur la question (à savoir que le terme privateur est inexact) :
À ce propos, un argument ironique que j’ai entendu plusieurs fois est que la GNU GPL était privatrice car elle impose des conditions de redistribution. C’est un mauvais argument, car la notion de logiciel libre (et par extension à son contraire, ici logiciel privateur) s’intéresse surtout à l’utilisateur et non au développeur
C'est àmha erroné : le libre s'intéresse d'abord aux développeurs. La preuve en est que l'utilisateur non-développeur ne peut rien faire à part copier et exécuter un logiciel, ce qu'il peut déjà faire sur un gratuiciel. Seul un développeur sera à même d'exercer les libertés qui distinguent le libre du gratuit.
[^] # Re: dur...
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Les mots divisent le libre. Évalué à 2.
Ah j'ai au passage oublié de répondre à ce que j'ai lu sur le blog, et qui complète mon point de vue sur la question (à savoir que le terme privateur est inexact) :
C'est àmha erroné : le libre s'intéresse d'abord aux développeurs. La preuve en est que l'utilisateur non-développeur ne peut rien faire à part copier et exécuter un logiciel, ce qu'il peut déjà faire sur un gratuiciel. Seul un développeur sera à même d'exercer les libertés qui distinguent le libre du gratuit.