Effectivement, dans le cas où l’utilisateur cible ne veut rien faire de plus effectivement un Linux peut remplir ce rôle, tant qu’il y a dans l’entourage de l’utilisateur un linuxien bien disposé. Hors de là point de salut.
L’installation du système ne concerne pas l’utilisateur. Que ce soit n’importe quel OS, l’utilisateur ne veut pas en entendre parler.
La seule ombre au tableau dans cette image d’épinal de la gentille mamie qui envoie des email à ses petits enfants depuis sont Ubuntu flambant neuve, c’est que c’est un cas isolé absolument pas représentatif des attentes.
Avec ton beau Linux, tu peux effectivement faire les tâches basiques de l’internet sans aucun problème. Les tâches attendues d’une machine au début des années 2000. Bravo !
Et dès que l’utilisateur veut, au hasard, connecter son iPhone à son ordinateur, utiliser le logiciel fourni avec le GPS qu’il vient d’acheter, jouer à un jeu du commerce, ou tout simplement utiliser le logiciel que son entourage lui conseille, les ennuis commencent.
Soit « ca marche » à condition d’être soit un enthousiaste ou d’être de la profession pour effectuer la manipulation nécessaire, soit « Ca ne marche pas sous Linux » et point final.
Linux n’est compatible qu’avec lui-même. Et cela ne cessera que le jour ou un écosystème commercial se sera mis en place.
[^] # Re: Question de cible
Posté par Didrik Pining . En réponse au journal Quelle stratégie pour l'avenir de GNU/Linux ?. Évalué à 1.
Effectivement, dans le cas où l’utilisateur cible ne veut rien faire de plus effectivement un Linux peut remplir ce rôle, tant qu’il y a dans l’entourage de l’utilisateur un linuxien bien disposé. Hors de là point de salut.
L’installation du système ne concerne pas l’utilisateur. Que ce soit n’importe quel OS, l’utilisateur ne veut pas en entendre parler.
La seule ombre au tableau dans cette image d’épinal de la gentille mamie qui envoie des email à ses petits enfants depuis sont Ubuntu flambant neuve, c’est que c’est un cas isolé absolument pas représentatif des attentes.
Avec ton beau Linux, tu peux effectivement faire les tâches basiques de l’internet sans aucun problème. Les tâches attendues d’une machine au début des années 2000. Bravo !
Et dès que l’utilisateur veut, au hasard, connecter son iPhone à son ordinateur, utiliser le logiciel fourni avec le GPS qu’il vient d’acheter, jouer à un jeu du commerce, ou tout simplement utiliser le logiciel que son entourage lui conseille, les ennuis commencent.
Soit « ca marche » à condition d’être soit un enthousiaste ou d’être de la profession pour effectuer la manipulation nécessaire, soit « Ca ne marche pas sous Linux » et point final.
Linux n’est compatible qu’avec lui-même. Et cela ne cessera que le jour ou un écosystème commercial se sera mis en place.