Ce qui serait intéressant serait notamment de nous dire les raisons qui ont poussé des candidats à refuser une distribution que vous avez proposée, et si possible, de nous dire si vous avez pu au moins trouver une solution (de contournement si nécessaire) pour que le contact ne soit pas rompu.
Avec des non techniciens informatique, le plus souvent j'ai constaté qu'ils étaient purement réfractaire au changement.
C'est différent, ce n'est pas windows ou mac, alors "non, mais quelle idée !".
J'ai rencontré des techniciens développeurs, et même une sysadmin windows, qui m'ont dit : trop compliqué, trop de ligne de commande.
le blah blah des ouïe dire.
Après quelques arguments bien placés, ils finissent par se rendre compte de leurs erreurs.
Dernier cas, mon petit frère.
Pas spécialement balèze en informatique, juste geek, il aime bien joué tousaa.
Il a fini par se lancer en choisissant ubuntu, ce que je n'aurais pas contesté.
Et bon bah force est de constater qu'il a galéré sur des choses carrément basique comme,
le partage de fichier….
on est en 2013, je ne peux pas lui en vouloir d'avoir renié l'objet de ces découvertes par la suite.
Ce qui m'amène au frein réel de l'adoption gnu/linux selon moi.
Sa capacité à fournir le même degré de simplicité que windows ou mac, de click and get pourrait on dire.
Je ne crois pas que ce soit lié à un manque de qualité de la part des développeurs gnu/linux,
je pense que la tâche est simplement difficile.
Très difficile.
Et que malheureusement le grand public ne reconnaît pas l'effort réalisé, qui par ailleurs, est bien plus important que microsoft amha, dans la réalisation d'un système d'exploitation qui (削除) peut (削除ここまで) veut inter opérer avec ses congénères.
De là, ces utilisateurs ne comprennent pas pourquoi ils devraient se frotter à ces logiciels, qui ne fonctionnent pas aussi bien que les autres.
Pourquoi ils devraient persévérer à satisfaire leurs besoins par ce biais.
Et plus simplement, pourquoi eux devraient se faire chier alors que le voisin se matte sur sa xbox360 des BlueRay HD de folie qu'il a téléchargé sur son bitorrent bien sentit à coups de click and get depuis son navigateur certifié microsoft compatible.
A ce moment, on peut reenir à android, cet ovni qui s'impose sur les smartphones.
Dans une première idée, les gens ne pouvaient pas refuser et dire "ah non trop différent de mon machin d'avant", c'est souvent nouveau pour eux.
L'os du téléphone est un choix imposé.
C'est à dire qu'il achètent un téléphone, qui convient à leurs budgets, et s’accommode de l'os, bugs inclus.
Je doute même qu'ils s'imaginent que l'on puisse le changer.
A contrario un développeur/bidouilleur choisit l'os, puis, il choisit la configuration qui le supportera dans la limite de son budget, mais dans l'objectif d'accomplir ses désirs.
Alors vers où aller ?
Continuer de proposer des interfaces novatrices.
Continuer de s'intégrer à l'existant envers et contre tout.
Tenter, tant que faire se peut, d'améliorer encore et toujours la qualité.
Reste que, les gens font ce qu'ils veulent. On ne peut pas dire que la rationalité soit un enjeux premier de leurs existence.
A contrario la bande de gouvernants a le temps, et la capacité d'une décision rationnelle et raisonnée.
Ce n'est pas pour autant qu'ils en font usage….
bref, il ne reste plus qu'à s'imposer par l'excellence.
N'empêche qu'avec l'émergence des smartphones, c'est la fermeture des devices qui se profilent à l'horizon.
Alors je ne sais pas si c'est bien ou pas. Aujourd'hui je ne fais plus de configs sur mesure.
J'achète des portable tout fait, sur lequel je peux faire tourner ces exploits informatiques certifiés gnu/linux friendly.
Reste la mouvance du diy, mais est ce que la complexité des objets d'aujourd'hui ne la restreint pas de facto à un groupuscule ?
# faut vraiment titrer tous ses commentaires ?....
Posté par maboiteaspam . En réponse au journal Quelle stratégie pour l'avenir de GNU/Linux ?. Évalué à -1.
Avec des non techniciens informatique, le plus souvent j'ai constaté qu'ils étaient purement réfractaire au changement.
C'est différent, ce n'est pas windows ou mac, alors "non, mais quelle idée !".
J'ai rencontré des techniciens développeurs, et même une sysadmin windows, qui m'ont dit : trop compliqué, trop de ligne de commande.
le blah blah des ouïe dire.
Après quelques arguments bien placés, ils finissent par se rendre compte de leurs erreurs.
Dernier cas, mon petit frère.
Pas spécialement balèze en informatique, juste geek, il aime bien joué tousaa.
Il a fini par se lancer en choisissant ubuntu, ce que je n'aurais pas contesté.
Et bon bah force est de constater qu'il a galéré sur des choses carrément basique comme,
le partage de fichier….
on est en 2013, je ne peux pas lui en vouloir d'avoir renié l'objet de ces découvertes par la suite.
Ce qui m'amène au frein réel de l'adoption gnu/linux selon moi.
Sa capacité à fournir le même degré de simplicité que windows ou mac, de click and get pourrait on dire.
Je ne crois pas que ce soit lié à un manque de qualité de la part des développeurs gnu/linux,
je pense que la tâche est simplement difficile.
Très difficile.
Et que malheureusement le grand public ne reconnaît pas l'effort réalisé, qui par ailleurs, est bien plus important que microsoft amha, dans la réalisation d'un système d'exploitation qui
(削除) peut (削除ここまで)veut inter opérer avec ses congénères.De là, ces utilisateurs ne comprennent pas pourquoi ils devraient se frotter à ces logiciels, qui ne fonctionnent pas aussi bien que les autres.
Pourquoi ils devraient persévérer à satisfaire leurs besoins par ce biais.
Et plus simplement, pourquoi eux devraient se faire chier alors que le voisin se matte sur sa xbox360 des BlueRay HD de folie qu'il a téléchargé sur son bitorrent bien sentit à coups de click and get depuis son navigateur certifié microsoft compatible.
A ce moment, on peut reenir à android, cet ovni qui s'impose sur les smartphones.
Dans une première idée, les gens ne pouvaient pas refuser et dire "ah non trop différent de mon machin d'avant", c'est souvent nouveau pour eux.
L'os du téléphone est un choix imposé.
C'est à dire qu'il achètent un téléphone, qui convient à leurs budgets, et s’accommode de l'os, bugs inclus.
Je doute même qu'ils s'imaginent que l'on puisse le changer.
A contrario un développeur/bidouilleur choisit l'os, puis, il choisit la configuration qui le supportera dans la limite de son budget, mais dans l'objectif d'accomplir ses désirs.
Alors vers où aller ?
Continuer de proposer des interfaces novatrices.
Continuer de s'intégrer à l'existant envers et contre tout.
Tenter, tant que faire se peut, d'améliorer encore et toujours la qualité.
Reste que, les gens font ce qu'ils veulent. On ne peut pas dire que la rationalité soit un enjeux premier de leurs existence.
A contrario la bande de gouvernants a le temps, et la capacité d'une décision rationnelle et raisonnée.
Ce n'est pas pour autant qu'ils en font usage….
bref, il ne reste plus qu'à s'imposer par l'excellence.
N'empêche qu'avec l'émergence des smartphones, c'est la fermeture des devices qui se profilent à l'horizon.
Alors je ne sais pas si c'est bien ou pas. Aujourd'hui je ne fais plus de configs sur mesure.
J'achète des portable tout fait, sur lequel je peux faire tourner ces exploits informatiques certifiés gnu/linux friendly.
Reste la mouvance du diy, mais est ce que la complexité des objets d'aujourd'hui ne la restreint pas de facto à un groupuscule ?