Bon, une dernière fois dans les commentaires de ce journal, où l'autisme des commentateurs qui pensent qu'on en veut à leurs compétences ou qu'on veut dire interdire l'auto-hébergement est alarmant, je ne dis rien de plus que toi dans les premières phrases : «c'est compliqué, cher et ça tombe facilement en panne».
Tu ne peux pas comme amateur assurer chez toi le niveau de service d'un datacenter. Sinon il n'y aurait pas de datacenter. Tournez ça dans tous les sens, ça reste vrai. Pareil pour ta config, elle sera souvent moins bien foutue que celle de pros.
Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas s'auto-héberger. Ça veut dire que c'est réserver à un petit nombre qui considèrent ces défauts secondaires. Or ça n'est pas le cas de la majorité des citoyens. Voilà, j'ai réécrit les premières lignes du journal.
Maintenant, ça aurait été cool si les commentateurs, au lieu de dire «mais si ça marche je sais le faire», ce qui est hors-sujet, étaient capables de réfléchir sur les rapports entre relations sociales et données un peu plus que ça, car c'est quand même le cœur de la deuxième partie du texte, ça aurait été cool.
Mais à vrai dire, je comprends pourquoi je zappe aussi souvent autant de conversations et de journaux ici. L'ethnocentrisme du libriste est assez pénible à la longue.
[^] # Re: Non !
Posté par palopap . En réponse au journal Qui a vraiment besoin d'héberger soi-même ses données ?. Évalué à 5.
Bon, une dernière fois dans les commentaires de ce journal, où l'autisme des commentateurs qui pensent qu'on en veut à leurs compétences ou qu'on veut dire interdire l'auto-hébergement est alarmant, je ne dis rien de plus que toi dans les premières phrases : «c'est compliqué, cher et ça tombe facilement en panne».
Tu ne peux pas comme amateur assurer chez toi le niveau de service d'un datacenter. Sinon il n'y aurait pas de datacenter. Tournez ça dans tous les sens, ça reste vrai. Pareil pour ta config, elle sera souvent moins bien foutue que celle de pros.
Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas s'auto-héberger. Ça veut dire que c'est réserver à un petit nombre qui considèrent ces défauts secondaires. Or ça n'est pas le cas de la majorité des citoyens. Voilà, j'ai réécrit les premières lignes du journal.
Maintenant, ça aurait été cool si les commentateurs, au lieu de dire «mais si ça marche je sais le faire», ce qui est hors-sujet, étaient capables de réfléchir sur les rapports entre relations sociales et données un peu plus que ça, car c'est quand même le cœur de la deuxième partie du texte, ça aurait été cool.
Mais à vrai dire, je comprends pourquoi je zappe aussi souvent autant de conversations et de journaux ici. L'ethnocentrisme du libriste est assez pénible à la longue.