Si tu remplaces les cotisations sociales pour une TVA social, il faut tout de même compenser pour les bas salaires, si le RU ne te plait pas, il faudrait un IR avec un taux négatif dans les 1er tranches (?).
Ensuite, on peut imaginer un crédit d’impôt sur un secteur qui paye une taxe sur les produits en question. Comme pour le cinéma, ou 2€ par ticket est versé au CNC qui finance la production en France. On peut imaginer cela, pour les jeux vidéo. Genre 5% de taxe sur le prix de vente, mais cela ressemble beaucoup à une hausse de TVA pour financer des emplois dans une entreprise (ou, vu d'un autre coté, baisser le risque financié de recruter du personnel). Peut être que le faire par secteur où la France a des compétences, est plus porteur que de faire une règle générale, mais j'ai peur que jamais les politiques n'aient assez de flaire pour aider les secteurs novateurs. Ils n'écouteront que les lobby des chasseurs de subventions.
[^] # Re: Pourquoi se limiter au développement de logiciels libres ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Et pourquoi pas un status : "Développeur Open Source" financé par l'état ?. Évalué à 2.
Si tu remplaces les cotisations sociales pour une TVA social, il faut tout de même compenser pour les bas salaires, si le RU ne te plait pas, il faudrait un IR avec un taux négatif dans les 1er tranches (?).
Ensuite, on peut imaginer un crédit d’impôt sur un secteur qui paye une taxe sur les produits en question. Comme pour le cinéma, ou 2€ par ticket est versé au CNC qui finance la production en France. On peut imaginer cela, pour les jeux vidéo. Genre 5% de taxe sur le prix de vente, mais cela ressemble beaucoup à une hausse de TVA pour financer des emplois dans une entreprise (ou, vu d'un autre coté, baisser le risque financié de recruter du personnel). Peut être que le faire par secteur où la France a des compétences, est plus porteur que de faire une règle générale, mais j'ai peur que jamais les politiques n'aient assez de flaire pour aider les secteurs novateurs. Ils n'écouteront que les lobby des chasseurs de subventions.
"La première sécurité est la liberté"