Il y a aujourd'hui des gens qui ont fait près de dix ans d'études, qui ne comptent pas leurs heures et qui gagnent moins que des gens qui ont suivi les conseils de leurs parents, ont fait ce qu'il fallait pour décrocher un diplôme dans un secteur à la mode.
Il y a aussi des gens qui gagnent si peu qu'effectivement la part des aides sociales est prépondérante dans leur revenu.
Sous ces conditions la notion de fainéantise me paraît bien douteuse.
je vais me faire engueuler, mais ca m'a toujours choquer cette logique, recemment encore, un secteur en crise demandait des subventions de l'etat (le secteur musicale et la taxe sur les supports numeriques, les paysans avec les intemperies, les entreprises automobiles…
Est-ce la faute des travailleurs si leur secteur d'activité connaît une crise?
Il n'y a pas longtemps j'ai relu un roman des années soixante; l'automatisation, la mécanisation allait libérer les gens du travail, on vivrait heureux en travaillant peu. Plus récemment encore j'ai vu un court-métrage sur l'apparition des robots dans l'industrie (années 80): les robots prendraient sur eux la part inhumaine du travail et nous permettraient de consacrer le temps ainsi libéré à devenir plus humain.
Aujourd'hui on l'accuse parfois au contraire de mettre des gens au chômage et le travail rénumérateur est devenu une vertu cardinale…
[^] # Re: qu'il faut arreter l'assitanat à outrance,
Posté par paralax . En réponse au journal Et pourquoi pas un status : "Développeur Open Source" financé par l'état ?. Évalué à 4.
Il y a aujourd'hui des gens qui ont fait près de dix ans d'études, qui ne comptent pas leurs heures et qui gagnent moins que des gens qui ont suivi les conseils de leurs parents, ont fait ce qu'il fallait pour décrocher un diplôme dans un secteur à la mode.
Il y a aussi des gens qui gagnent si peu qu'effectivement la part des aides sociales est prépondérante dans leur revenu.
Sous ces conditions la notion de fainéantise me paraît bien douteuse.
Est-ce la faute des travailleurs si leur secteur d'activité connaît une crise?
Il n'y a pas longtemps j'ai relu un roman des années soixante; l'automatisation, la mécanisation allait libérer les gens du travail, on vivrait heureux en travaillant peu. Plus récemment encore j'ai vu un court-métrage sur l'apparition des robots dans l'industrie (années 80): les robots prendraient sur eux la part inhumaine du travail et nous permettraient de consacrer le temps ainsi libéré à devenir plus humain.
Aujourd'hui on l'accuse parfois au contraire de mettre des gens au chômage et le travail rénumérateur est devenu une vertu cardinale…