Non, ils ne retiendront pas la leçon pour la simple et bonne raison que l'objectif affiché n'est jamais le réel. Donc posons-nous encore et encore la question : pourquoi un vote électronique ? Parce que c'est moins cher ? Plus démocratique ? Plus transparent ?
Évidemment non ! Mais sans prêter d'intententions malhonnête à quiconque notre "élite" politique à davantage confiance en une poignée de "spécialistes" qui sait la brosser dans le sens du poil qu'au peuple (y compris les militants de son propre parti) dont les réactions sont imprévisibles.
Dans une élection, une vraie, il faut une organisation, des compteurs, des assesseurs… Une masse de gens qu'il est difficile d'encadrer, de contrôler. Alors que le patron de la boîte informatique c'est souvent un copain qu'on connaît bien. Au pire quelqu'un qu'on paie. En tous cas un "pro".
La France a connu trop de révolutions, achevées ou avortées, depuis la fin du 18ème. Cela rend nos gouvernants méfiants. Mais j'ai bien peur qu'ils aient tord et que les citoyens, transformés en consommateurs par la grâce de la pub, se soient réellement assoupis. « Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles » (Max Frisch).
Bon week-end, il paraît que le printemps arrive à petits pas. Moi je vais faire un petit tour à Flaine, il paraît que la neige est bonne.
[^] # Re: vont il retenir la leçon?
Posté par Vincent Gay (site web personnel) . En réponse au journal primaire UMP à Paris : le vote électronique est "ultra-sécurisé". Évalué à 10.
Non, ils ne retiendront pas la leçon pour la simple et bonne raison que l'objectif affiché n'est jamais le réel. Donc posons-nous encore et encore la question : pourquoi un vote électronique ? Parce que c'est moins cher ? Plus démocratique ? Plus transparent ?
Évidemment non ! Mais sans prêter d'intententions malhonnête à quiconque notre "élite" politique à davantage confiance en une poignée de "spécialistes" qui sait la brosser dans le sens du poil qu'au peuple (y compris les militants de son propre parti) dont les réactions sont imprévisibles.
Dans une élection, une vraie, il faut une organisation, des compteurs, des assesseurs… Une masse de gens qu'il est difficile d'encadrer, de contrôler. Alors que le patron de la boîte informatique c'est souvent un copain qu'on connaît bien. Au pire quelqu'un qu'on paie. En tous cas un "pro".
La France a connu trop de révolutions, achevées ou avortées, depuis la fin du 18ème. Cela rend nos gouvernants méfiants. Mais j'ai bien peur qu'ils aient tord et que les citoyens, transformés en consommateurs par la grâce de la pub, se soient réellement assoupis. « Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles » (Max Frisch).
Bon week-end, il paraît que le printemps arrive à petits pas. Moi je vais faire un petit tour à Flaine, il paraît que la neige est bonne.