Bon, on a bien étudié la problématique sous tous ses angles, on a largement débattu sur la présence (ou non (mais surtout oui)) du stéréotype de la donzelle sans ses tresses dans les jeux vidéos, les films, etc.
Mais - et j'ai conscience d'être un monstre - j'aimais bien ça, perso, de sauver des fumelles en péril (quel que soit leur nombre eu'd'tétons). Non pas que j'ai jamais rejeté une fiction qui n'aurait pas contenu son quota de DiD, mais ça faisait généralement une bonne raison de remuer ce gros paresseux de héros.
De mémoire, un bon nombre de mes jeux préférés usaient du concept, et je ne regrette pas une seconde d'avoir pris plaisir à y jouer :
Twinsen qui court après sa Zoé dans LBA
Le héros de Gish qui se fait rapter sa boule de goudron femelle
Les Broken Sword
Le sablier géant du premier Prince of Persia
…
Nom de nom, si les méchants ne peuvent même plus faire des misères aux gentilles pour faire courir les gentils, où va le monde…
# Je me sens sale
Posté par Larry Cow . En réponse au journal Critique de Damsel in Distress. Évalué à 3.
Bon, on a bien étudié la problématique sous tous ses angles, on a largement débattu sur la présence (ou non (mais surtout oui)) du stéréotype de la donzelle sans ses tresses dans les jeux vidéos, les films, etc.
Mais - et j'ai conscience d'être un monstre - j'aimais bien ça, perso, de sauver des fumelles en péril (quel que soit leur nombre eu'd'tétons). Non pas que j'ai jamais rejeté une fiction qui n'aurait pas contenu son quota de DiD, mais ça faisait généralement une bonne raison de remuer ce gros paresseux de héros.
De mémoire, un bon nombre de mes jeux préférés usaient du concept, et je ne regrette pas une seconde d'avoir pris plaisir à y jouer :
Nom de nom, si les méchants ne peuvent même plus faire des misères aux gentilles pour faire courir les gentils, où va le monde…