Ne devrait-on pas plutôt prendre la liste des jeux les plus vendus, plutôt que la liste de ces franchises ?
Pourquoi pas. Mais ça n'enlèvera pas le fait que les gens jouent énormément aux jeux de sport, aux sims, à Diablo, et j'en passe, où tu choisis le sexe de la personne jouée et sur lequel il n'y a pas de demoiselle à sauver.
Son listing, la, qui mélange des jeux dont quasi personne à joué et sur 20 ans (il serait par exemple intéressant qu'elle dise le nombre d'unité vendues et l'age du jeu donné, pour qu'on ai une idée de l'impact du jeu dans la société, bref quelle est la représentativité, mais la je demande une démarche scientifique barbante, c'est peut-être trop lui demander d'être objective), il est possible d'en faire autant pour l'opposé, pour la neutralité, le nombre de jeux vidéos libres proposant de tuer Windows (discrimination!) etc…
La critique est qu'elle se focalise sur un point précis, rend les choses plus grandes que ce qu'elles sont, sans jamais rappeler que son listing n'est qu'une partie infime et souvent vieillotte de ce qu'elle étudie, tout est à charge, elle fait croire que les jeux vidéos dans leur ensemble sont sexistes alors que comme partout, c'est seulement une partie et pas forcément des plus importantes en 2013, date de la publication. C'est de la bonne grosse mauvaise foi. Mais comme elle "oeuvre pour le bien, contre les salauds de sexistes", les adorateurs retirent leur cerveau et tous ceux qui osent critiquer sont des méchants qui veulent sa peau (et la peau des féministes au passage, toutes parfaites dans leur raisonnement).
[^] # Re: Euh...
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Critique de Damsel in Distress. Évalué à 10. Dernière modification le 31 mai 2013 à 07:47.
Pourquoi pas. Mais ça n'enlèvera pas le fait que les gens jouent énormément aux jeux de sport, aux sims, à Diablo, et j'en passe, où tu choisis le sexe de la personne jouée et sur lequel il n'y a pas de demoiselle à sauver.
Son listing, la, qui mélange des jeux dont quasi personne à joué et sur 20 ans (il serait par exemple intéressant qu'elle dise le nombre d'unité vendues et l'age du jeu donné, pour qu'on ai une idée de l'impact du jeu dans la société, bref quelle est la représentativité, mais la je demande une démarche scientifique barbante, c'est peut-être trop lui demander d'être objective), il est possible d'en faire autant pour l'opposé, pour la neutralité, le nombre de jeux vidéos libres proposant de tuer Windows (discrimination!) etc…
La critique est qu'elle se focalise sur un point précis, rend les choses plus grandes que ce qu'elles sont, sans jamais rappeler que son listing n'est qu'une partie infime et souvent vieillotte de ce qu'elle étudie, tout est à charge, elle fait croire que les jeux vidéos dans leur ensemble sont sexistes alors que comme partout, c'est seulement une partie et pas forcément des plus importantes en 2013, date de la publication. C'est de la bonne grosse mauvaise foi. Mais comme elle "oeuvre pour le bien, contre les salauds de sexistes", les adorateurs retirent leur cerveau et tous ceux qui osent critiquer sont des méchants qui veulent sa peau (et la peau des féministes au passage, toutes parfaites dans leur raisonnement).