C'est que je pensais savoir du métabolisme de l'alcool, il est toxique, mais sa transformation par le foie (oxydation) produit de l'energie utilisable par le corps (un peu comme quand tu met de l'ether dans ta mobylette, ça détruit le moteur, mais marche quand même, un certain temps ;) :
Et attention, je ne dis pas que l'alcool fait grossir, je dis qu'il m'empêche d'avoir un régime équilibré faible en apport calorique et donc, susceptible de me faire maigrir. Les voies métaboliques des êtres humains sont nombreuses et particulièrement complexes et surtout interdépendante entre elles. C'est pour cela qu'il n'y pas vraiment de régles universelles dans ce domaine, du style l'alcool fait (ou pas) grossir. Je sais par expérience, que le simple arrêt de l'alcool chez moi, sans autre mesure diététique, n'a aucun effet sur mon poids. Mais je sais aussi, que malgré un effort en terme de diététique purement alimentaire prolongé dans le temps mais en continuant de consommer de l'alcool par ailleurs, c'est pareil, aucun effet. Du coup, je suis contraint à observer les deux si je veux perdre du poids, malheureusement. Enfin, réduire sa conso d'alcool n'est pas si dur, si tu n'est pas alcoolique. C'est juste l'idée d'abstinence totale que je trouve particulièrement déprimante. Alors que paradoxalement, l'idée d'arriver à une abstinence totale de clope à plutôt tendance à me réjouir, faut juste vaincre cette foutue dépendance (dont la force varie aussi, de façon plus ou moins complexe, d'un individu à l'autre).
J'ai un terrain génétique surement favorable à l'obésité (tendance dans ma famille, et des deux coté). J'ai des potes qui picolent comme des trous et qui bouffent n'importe quoi et qui ne prennent jamais le moindre kilo, même après avoir arrêter de fumer des années. Mais je ne les envie pas pour autant, ils auront d'autres problèmes au bout d'un certain temps. Le corps n'oublie pas, on ne peux pas l'empoisonner pendant des années sans conséquences. Il attend juste son heure pour faire payer ses conneries, cash.
Et tout cela pour dire aussi, que j'en suis venu à prendre le problème de façon globale. C'est à dire de ne pas spécialement faire un focus sur arrêter ceci ou cela, mais avoir comme objectif la conservation d'une bonne santé en jouant sur tout les paramétres qui détériore mon hygiène de vie, tout en continuant à en profiter quand même, certes moins sur certain plan, mais surement mieux et plus longtemps.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Arrête tout !
Posté par Big Pete . En réponse au journal Cigarette électronique : 2 mois avec. Eldorado de la nicotine ? Hum .... Évalué à 3.
C'est que je pensais savoir du métabolisme de l'alcool, il est toxique, mais sa transformation par le foie (oxydation) produit de l'energie utilisable par le corps (un peu comme quand tu met de l'ether dans ta mobylette, ça détruit le moteur, mais marche quand même, un certain temps ;) :
http://www.chups.jussieu.fr/polys/biochimie/DGbioch/POLY.Chp.15.html
Et attention, je ne dis pas que l'alcool fait grossir, je dis qu'il m'empêche d'avoir un régime équilibré faible en apport calorique et donc, susceptible de me faire maigrir. Les voies métaboliques des êtres humains sont nombreuses et particulièrement complexes et surtout interdépendante entre elles. C'est pour cela qu'il n'y pas vraiment de régles universelles dans ce domaine, du style l'alcool fait (ou pas) grossir. Je sais par expérience, que le simple arrêt de l'alcool chez moi, sans autre mesure diététique, n'a aucun effet sur mon poids. Mais je sais aussi, que malgré un effort en terme de diététique purement alimentaire prolongé dans le temps mais en continuant de consommer de l'alcool par ailleurs, c'est pareil, aucun effet. Du coup, je suis contraint à observer les deux si je veux perdre du poids, malheureusement. Enfin, réduire sa conso d'alcool n'est pas si dur, si tu n'est pas alcoolique. C'est juste l'idée d'abstinence totale que je trouve particulièrement déprimante. Alors que paradoxalement, l'idée d'arriver à une abstinence totale de clope à plutôt tendance à me réjouir, faut juste vaincre cette foutue dépendance (dont la force varie aussi, de façon plus ou moins complexe, d'un individu à l'autre).
J'ai un terrain génétique surement favorable à l'obésité (tendance dans ma famille, et des deux coté). J'ai des potes qui picolent comme des trous et qui bouffent n'importe quoi et qui ne prennent jamais le moindre kilo, même après avoir arrêter de fumer des années. Mais je ne les envie pas pour autant, ils auront d'autres problèmes au bout d'un certain temps. Le corps n'oublie pas, on ne peux pas l'empoisonner pendant des années sans conséquences. Il attend juste son heure pour faire payer ses conneries, cash.
Et tout cela pour dire aussi, que j'en suis venu à prendre le problème de façon globale. C'est à dire de ne pas spécialement faire un focus sur arrêter ceci ou cela, mais avoir comme objectif la conservation d'une bonne santé en jouant sur tout les paramétres qui détériore mon hygiène de vie, tout en continuant à en profiter quand même, certes moins sur certain plan, mais surement mieux et plus longtemps.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.