La LRAR est adressée au directeur de publication (moi), pas au président (Nÿco), conformément à la LCEN. Le but étant (je ne suis pas juriste :) justement que ça soit une seule personne à mon avis, comme un rédac chef pour un journal qui est plus responsable du contenu d'un article que le journaliste qui l'a écrit.
Je viens de relire la phrase plusieurs fois et je ne suis pas sûr de bien la comprendre.
La première fois j'ai cru comprendre que tu disais que le rôle de directeur de la publication était d'assumer légalement les choses publiées sur linuxfr (ça ok) et que c'était la même chose qu'un rédacteur en chef dans un journal.
Je ne crois pas que tu ait voulu dire ça vu que tu es toujours plus pointu que moi sur les questions légales (et j'apprends régulièrement des liens que tu pointes).
En l'occurrence, sur DLFP comme dans n'importe quel autre journal, c'est le directeur de la publication qui est légalement responsable. Le rédacteur en chef s'assure que la ligne éditoriale est respectée (dans le cas du figaro, il s'assure qu'on tape suffisamment sur Hollande à chaque numéro).
En gros le rédacteur en chef dit « on va par là » et le directeur de la publication dit « on risque d'aller trop loin si on fait ça ».
[^] # Re: Du statut associatif et des droits communs
Posté par ß ß . En réponse à la dépêche Première mise en demeure pour l'association LinuxFr. Évalué à 2.
Je viens de relire la phrase plusieurs fois et je ne suis pas sûr de bien la comprendre.
La première fois j'ai cru comprendre que tu disais que le rôle de directeur de la publication était d'assumer légalement les choses publiées sur linuxfr (ça ok) et que c'était la même chose qu'un rédacteur en chef dans un journal.
Je ne crois pas que tu ait voulu dire ça vu que tu es toujours plus pointu que moi sur les questions légales (et j'apprends régulièrement des liens que tu pointes).
En l'occurrence, sur DLFP comme dans n'importe quel autre journal, c'est le directeur de la publication qui est légalement responsable. Le rédacteur en chef s'assure que la ligne éditoriale est respectée (dans le cas du figaro, il s'assure qu'on tape suffisamment sur Hollande à chaque numéro).
En gros le rédacteur en chef dit « on va par là » et le directeur de la publication dit « on risque d'aller trop loin si on fait ça ».