Je ne suis pas expert et je ne suis pas sûr d'avoir bien compris comment ça marche:
-Je chiffre un message, je l'envoie au monde entier.
-Le monde entier tente de le décoder. Un seul destinataire va y arriver.
-Si ça devient trop gros, un "sous-réseau" se forme? Le sous-réseau inclue le destinataire et peut décoder une en-tête qui lui indique juste que le destinataire est quelque part parmi ses ouailles?
Qui est le "DNS" du sous-réseau? Une machine définie: on perd une bonne partie des avantages du système… Ou n'importe quel membre du réseau qui ne ré-émettra que dans le sous-réseau?
Étant donne le volume considérable de mail à travers le monde et les nouvelles tendances (appareils mobiles, etc.), quelles ressources seraient demandées à un client final pour analyser tout le traffic de son sous-réseau? Soit on est submergé par les tentatives de décodage de messages, soit par la lecture de milliards d'en-têtes??
Le spam est déjà difficile à contrôler aujourd'hui, comment le sera-t-il quand il n'y aura plus aucun moyen d'associer le spam à un "motif" (adresse IP, serveur smtp, etc.)? Ne risque-t-il pas d'engorger le système?
# Mise à l'échelle? Spam?
Posté par Maclag . En réponse au journal Bitmessage : envoi de messages chiffrés en p2p. Évalué à 5.
Je ne suis pas expert et je ne suis pas sûr d'avoir bien compris comment ça marche:
-Je chiffre un message, je l'envoie au monde entier.
-Le monde entier tente de le décoder. Un seul destinataire va y arriver.
-Si ça devient trop gros, un "sous-réseau" se forme? Le sous-réseau inclue le destinataire et peut décoder une en-tête qui lui indique juste que le destinataire est quelque part parmi ses ouailles?
Qui est le "DNS" du sous-réseau? Une machine définie: on perd une bonne partie des avantages du système… Ou n'importe quel membre du réseau qui ne ré-émettra que dans le sous-réseau?
Étant donne le volume considérable de mail à travers le monde et les nouvelles tendances (appareils mobiles, etc.), quelles ressources seraient demandées à un client final pour analyser tout le traffic de son sous-réseau? Soit on est submergé par les tentatives de décodage de messages, soit par la lecture de milliards d'en-têtes??
Le spam est déjà difficile à contrôler aujourd'hui, comment le sera-t-il quand il n'y aura plus aucun moyen d'associer le spam à un "motif" (adresse IP, serveur smtp, etc.)? Ne risque-t-il pas d'engorger le système?