Je ne voit pas le problème de business. Je n'ai jamais ressenti de besoin de me délester d'1,50€ tous les matins pour lire les faits divers et pourtant je voyait tant de monde le faire autours de moi.
Même chose avec la presse en ligne, même si on n'en voit pas l'utilité, beaucoup de gens sont près à payer pour lire un journal avec une ligne éditoriale qui correspond à leurs idées et pas un recueil de dépêches AFP.
Contrairement à ce qu'elle prétend la presse est peu victime du piratage, les gens croient que le boulot d'un journal et de valider l'information, un article séparé du son "garant" perd beaucoup de sa valeur.
Pour faire croire à leur mort imminente, les journaux assimilent à du pillage de leur propriété intellectuelle, une chose qui a toujours existé, qui est même un droit définit par la loi : la revue de presse et le droit de citation.
À pars ça depuis Le Figaro sous la Commune y'a pas dû passer un an sans qu'un journal crie au secours, à la mort de la presse, faut comprendre que le public finisse un peu blasé à la fin.
[^] # Re: C'est légal
Posté par Tonton Benoit . En réponse au journal lemonde.fr ou l'abonnement au javascript. Évalué à 7.
Je ne voit pas le problème de business. Je n'ai jamais ressenti de besoin de me délester d'1,50€ tous les matins pour lire les faits divers et pourtant je voyait tant de monde le faire autours de moi.
Même chose avec la presse en ligne, même si on n'en voit pas l'utilité, beaucoup de gens sont près à payer pour lire un journal avec une ligne éditoriale qui correspond à leurs idées et pas un recueil de dépêches AFP.
Contrairement à ce qu'elle prétend la presse est peu victime du piratage, les gens croient que le boulot d'un journal et de valider l'information, un article séparé du son "garant" perd beaucoup de sa valeur.
Pour faire croire à leur mort imminente, les journaux assimilent à du pillage de leur propriété intellectuelle, une chose qui a toujours existé, qui est même un droit définit par la loi : la revue de presse et le droit de citation.
À pars ça depuis Le Figaro sous la Commune y'a pas dû passer un an sans qu'un journal crie au secours, à la mort de la presse, faut comprendre que le public finisse un peu blasé à la fin.