A la lecture des faits exposés, nous vous invitons à prendre attache avec la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez, pour y déposer une plainte. En effet, notre service ne prend pas les plaintes, son rôle est d'orienter les enquêteurs de terrain et de constater directement les infractions à la loi pénale sur le réseau Internet.
Cette démarche est nécessaire, afin de pouvoir démarrer une enquête judiciaire conforme au droit français.
Auparavant, nous vous invitons à constituer un dossier comprenant toutes les pièces en votre possession qui permettront de caractériser l'infraction et faciliter la localisation de son auteur (mails, logs de connexion, échanges de tout type, adresses IPs…). Nous vous invitons aussi à fournir au service qui prendra votre signalement, le pseudo et l'adresse électronique des internautes qui ont un comportement suspect.
Dans votre cas, il convient de communiquer aux enquêteurs les logs enregistrés par votre serveur au moment des tentatives de crackage du mot de passe administrateur de votre site, et de tous les accès illégitimes que vous constatez.
Concernant l'attaque DDos dont est victime votre hébergeur, il ne dépend pas des autorités de notre pays (s'agissant d'un prestataire canadien).
Pour tout message ayant trait à la cybercriminalité, une nouvelle plate forme de signalements a été créée.
Nous vous invitons donc à vous rendre sur le site https://internet-signalement.gouv.fr
et d'y dénoncer tout agissement que vous considérez comme suspect sur la toile.
Vous souhaitant bonne réception,
Division de Lutte contre la CyberCriminalité
Service Technique de Recherches Judiciaires et de Documentation
Commentaires :
Ils n'ont pas cherché bien loin pour botter en touche, Planethoster n'est pas uniquement Canadien mais a ses serveurs et son agence sont à Paris. Et même s'il était uniquement au Canada, je ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas faire d'enquête vu que c'est notre association qui subit un préjudice et pas seulement Planethoster.
Le commissariat de police n'enregistrera jamais un dépôt de plainte pour ce petit souci et ils n'y comprendront d'ailleurs rien. La dernière fois que j'y suis allé, c'était suite au vol de la sacoche du facteur avec tout son courrier dedans, il s'était fait tabasser. Le soir, j'ai reçu un appel d'un type avec un accent de la banlieue (ziva, donnez-moi votre code de carte bleue, on a un souci avec votre compte), il avait récupéré ma nouvelle carte bancaire qui était dans la sacoche. J'ai fait comme si de rien n'était et lui ai proposé de regarder dans mes papiers et de le rappeler. Cet abruti m'a donné un numéro de téléphone portable et quand j'ai fait ce numéro, je suis bien tombé sur lui! Quand je suis allé au commissariat, un policier au nez rouge et pas très clair tapotait d'un doigt au clavier de son ordinateur, véridique! Il n'a pas voulu enregistrer la plainte ni prendre le numéro de portable du voleur (inutile d'après lui). Son chef qui est passé dans le bureau m'a demandé ce qui se passait, il a finalement dit qu'il fallait enregistrer la plainte et la noter dans leur logiciel. Il est sorti et le nez rouge a quand même refusé de prendre la plainte et de noter sur son ordinateur (l'écran devait être flou) et m'a juste demandé de faire une main courante.
Une autre fois, j'ai pris en stop un type près de Nancy, à l'entrée de l'autoroute (je ne le fais plus et vous déconseille de le faire). Je l'ai déposé à Metz, près de la gare SNCF. On a bien discuté et échangé nos coordonnées, il était tchèque et rentrait à Prague. En rentrant, je lui ai envoyé un mél et en cherchant plus d'infos sur lui, je suis tombé sur un avis de recherche sur le site du ministère de la justice! J'ai imprimé l'avis et amené ses coordonnées à l'hôtel de police, ils m'ont tout simplement envoyé balader (pas de leur ressort mais peut-être de celui de la police de l'air et des frontières).
Alors, là, pour une simple attaque DDOS, ce n'est même pas la peine que je passe du temps à aller les voir à nouveau ni à remplir un formulaire sur https://internet-signalement.gouv.fr qui sera lu et classé aussi sec.
[^] # Re: bataille contre les moulins
Posté par NumOpen . En réponse au journal Attaque sur les serveurs d'hébergement. Évalué à 5. Dernière modification le 26 mai 2013 à 15:22.
Une première réponse a été reçue de judiciaire@gendarmerie.interieur.gouv.fr. Vu qu'elle est anonyme, je peux donc la diffuser ici :
Bonjour
A la lecture des faits exposés, nous vous invitons à prendre attache avec la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez, pour y déposer une plainte. En effet, notre service ne prend pas les plaintes, son rôle est d'orienter les enquêteurs de terrain et de constater directement les infractions à la loi pénale sur le réseau Internet.
Cette démarche est nécessaire, afin de pouvoir démarrer une enquête judiciaire conforme au droit français.
Auparavant, nous vous invitons à constituer un dossier comprenant toutes les pièces en votre possession qui permettront de caractériser l'infraction et faciliter la localisation de son auteur (mails, logs de connexion, échanges de tout type, adresses IPs…). Nous vous invitons aussi à fournir au service qui prendra votre signalement, le pseudo et l'adresse électronique des internautes qui ont un comportement suspect.
Dans votre cas, il convient de communiquer aux enquêteurs les logs enregistrés par votre serveur au moment des tentatives de crackage du mot de passe administrateur de votre site, et de tous les accès illégitimes que vous constatez.
Concernant l'attaque DDos dont est victime votre hébergeur, il ne dépend pas des autorités de notre pays (s'agissant d'un prestataire canadien).
Pour tout message ayant trait à la cybercriminalité, une nouvelle plate forme de signalements a été créée.
Nous vous invitons donc à vous rendre sur le site https://internet-signalement.gouv.fr
et d'y dénoncer tout agissement que vous considérez comme suspect sur la toile.
Vous souhaitant bonne réception,
Division de Lutte contre la CyberCriminalité
Service Technique de Recherches Judiciaires et de Documentation
Commentaires :
Ils n'ont pas cherché bien loin pour botter en touche, Planethoster n'est pas uniquement Canadien mais a ses serveurs et son agence sont à Paris. Et même s'il était uniquement au Canada, je ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas faire d'enquête vu que c'est notre association qui subit un préjudice et pas seulement Planethoster.
Le commissariat de police n'enregistrera jamais un dépôt de plainte pour ce petit souci et ils n'y comprendront d'ailleurs rien. La dernière fois que j'y suis allé, c'était suite au vol de la sacoche du facteur avec tout son courrier dedans, il s'était fait tabasser. Le soir, j'ai reçu un appel d'un type avec un accent de la banlieue (ziva, donnez-moi votre code de carte bleue, on a un souci avec votre compte), il avait récupéré ma nouvelle carte bancaire qui était dans la sacoche. J'ai fait comme si de rien n'était et lui ai proposé de regarder dans mes papiers et de le rappeler. Cet abruti m'a donné un numéro de téléphone portable et quand j'ai fait ce numéro, je suis bien tombé sur lui! Quand je suis allé au commissariat, un policier au nez rouge et pas très clair tapotait d'un doigt au clavier de son ordinateur, véridique! Il n'a pas voulu enregistrer la plainte ni prendre le numéro de portable du voleur (inutile d'après lui). Son chef qui est passé dans le bureau m'a demandé ce qui se passait, il a finalement dit qu'il fallait enregistrer la plainte et la noter dans leur logiciel. Il est sorti et le nez rouge a quand même refusé de prendre la plainte et de noter sur son ordinateur (l'écran devait être flou) et m'a juste demandé de faire une main courante.
Une autre fois, j'ai pris en stop un type près de Nancy, à l'entrée de l'autoroute (je ne le fais plus et vous déconseille de le faire). Je l'ai déposé à Metz, près de la gare SNCF. On a bien discuté et échangé nos coordonnées, il était tchèque et rentrait à Prague. En rentrant, je lui ai envoyé un mél et en cherchant plus d'infos sur lui, je suis tombé sur un avis de recherche sur le site du ministère de la justice! J'ai imprimé l'avis et amené ses coordonnées à l'hôtel de police, ils m'ont tout simplement envoyé balader (pas de leur ressort mais peut-être de celui de la police de l'air et des frontières).
Alors, là, pour une simple attaque DDOS, ce n'est même pas la peine que je passe du temps à aller les voir à nouveau ni à remplir un formulaire sur https://internet-signalement.gouv.fr qui sera lu et classé aussi sec.