Pas forcément : par définition, on sait qu'un buffer non maîtrisé peut amener à tout et n'importe quoi.
1) est donc de voir que tu tapes pas la où il faut
2) est donc de voir que tu ne tapes plus
C'est ce qui a été fait sur le GIT si j'ai bien compris (la personne ne savait pas forcément que c'était utilisable en vrai)
Pas besoin de prouver que tu passes root pour devoir corriger ce type de problème, il faut le corriger dans tous les cas.
Par contre, pour sortir un CVE, il faut prouver que ça craint sinon on ne s'en sort plus (c'est simple, tu rebootes toutes les heures à partir du GIT, ou alors tu es noyé dans le flot et ne regardes plus), et donc la il faut ton 1) et 2).
Le hic est que ça prend 1000x plus de temps, et que pendant que certains s'amusent à faire un OS blindé inutile car le temps passé est sur l'écriture de CVE pour chaque patch, d'autres font un OS utile et utilisé avec parfois une faille mais pas tant que ça en fait.
Ca s'appelle un compromis (entre sécurité et fonctionnalité).
[^] # Re: Silent patching
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse à la dépêche Root exploit sur les noyaux linux 2.6.38 à 3.8.8. Évalué à 1.
Pas forcément : par définition, on sait qu'un buffer non maîtrisé peut amener à tout et n'importe quoi.
1) est donc de voir que tu tapes pas la où il faut
2) est donc de voir que tu ne tapes plus
C'est ce qui a été fait sur le GIT si j'ai bien compris (la personne ne savait pas forcément que c'était utilisable en vrai)
Pas besoin de prouver que tu passes root pour devoir corriger ce type de problème, il faut le corriger dans tous les cas.
Par contre, pour sortir un CVE, il faut prouver que ça craint sinon on ne s'en sort plus (c'est simple, tu rebootes toutes les heures à partir du GIT, ou alors tu es noyé dans le flot et ne regardes plus), et donc la il faut ton 1) et 2).
Le hic est que ça prend 1000x plus de temps, et que pendant que certains s'amusent à faire un OS blindé inutile car le temps passé est sur l'écriture de CVE pour chaque patch, d'autres font un OS utile et utilisé avec parfois une faille mais pas tant que ça en fait.
Ca s'appelle un compromis (entre sécurité et fonctionnalité).