cela veut dire que même si les développeurs sont nombreux au final, la décision est faite par un seule personne (ou quelques uns) mais qui sont avec RH.
L'auteur principal de systemd a déjà répondu à ce point :
Myth: systemd is a Red-Hat-only project, is private property of some smart-ass developers, who use it to push their views to the world.
Not true. Currently, there are 16 hackers with commit powers to the systemd git tree. Of these 16 only six are employed by Red Hat. The 10 others are folks from ArchLinux, from Debian, from Intel, even from Canonical, Mandriva, Pantheon and a number of community folks with full commit rights. And they frequently commit big stuff, major changes. Then, there are 374 individuals with patches in our tree, and they too came from a number of different companies and backgrounds, and many of those have way more than one patch in the tree. [...]
La réponse est très longue, elle est intégralement lisible dans le document The 30 Biggest Myths about systemd (c'est le mythe n°27, en bas de la page).
Pour revenir à l'argument avancé : l'employeur a toujours de l'influence sur ses employés. Si on suit l'argument, il faudrait que tous les « logiciels importants » soient développés par des personnes échappant à l'influence d'un employeur. Dans ce cas, comment ces développeuses/développeurs de « logiciels importants » gagneraient-ils leurs vies ?
[^] # De l'influence de l'employeur.
Posté par Sylvain Blandel . En réponse à la dépêche Un nouveau format de paquets logiciels utilisateurs pour Ubuntu. Évalué à 7.
L'auteur principal de systemd a déjà répondu à ce point :
La réponse est très longue, elle est intégralement lisible dans le document The 30 Biggest Myths about systemd (c'est le mythe n°27, en bas de la page).
Pour revenir à l'argument avancé : l'employeur a toujours de l'influence sur ses employés. Si on suit l'argument, il faudrait que tous les « logiciels importants » soient développés par des personnes échappant à l'influence d'un employeur. Dans ce cas, comment ces développeuses/développeurs de « logiciels importants » gagneraient-ils leurs vies ?