Je suis tout à fait d’accord. Je suis développeur dans une administration.
Pour info, LibreOffice est non seulement systématiquement proposé, mais surtout systématiquement installé sur les postes des agents. Microsoft Office est assujetti à une demande spécifique lorsque les besoins des utilisateurs ne sont pas comblés par LO. Firefox, VLC, thunderbird sont sur tous les postes. Il reste que windows quoi, la majorité de nos applis étant maison.
Côté nouveaux dév. (langage + sgbd) on ne fait quasi exclusivement que du libre, hébergé sur des serveurs linux (majorité RHEL, quelques debian et CentOS). Là aussi, le choix d’une techno propriétaire est assujetti à une contrainte spéciale.
En revanche, j’aimerais avoir une autre question posée par l’article : quel est le coût des logiciels libres ?
En effet, migrer une culture propriétaire de plusieurs dizaines d’années n’est pas anodin. Les habitudes, les partis pris, les résistances sont là. Il y a une étape pédagogique encore à mener, notamment faire comprendre que le libre, pour une administration ou une entreprise est un investissement, pas juste “cool c’est gratuit”. Au niveau d’une administration de plusieurs dizaines de milliers de personnes, je pense que ça devrait impliquer des ressources à temps plein exclusivement sur des contributions aux LL que ce soit par la communauté, le code, la doc, etc.
Aujourd’hui, à court terme, je pense (sans source) que l’on dépenserait plus de d’euros à faire une vraie politique du LL. À long terme évidemment, je suis persuadé que l’on y gagne. Comme je disais, il faut touver et le courage, et les moyens, d’investir vraiment dans les LL. Mais la question basique trollesque combien ça coûte les logiciels proprio n’est vraiment pas le cœur du débat, c’est, au mieux, une petite info qui peut aider à décider.
[^] # Re: La question en elle même ne permet pas de répondre à la problématique
Posté par gorghoa . En réponse à la dépêche L'État essaie d'évaluer le coût des logiciels non libres. Évalué à 10.
Je suis tout à fait d’accord. Je suis développeur dans une administration.
Pour info, LibreOffice est non seulement systématiquement proposé, mais surtout systématiquement installé sur les postes des agents. Microsoft Office est assujetti à une demande spécifique lorsque les besoins des utilisateurs ne sont pas comblés par LO. Firefox, VLC, thunderbird sont sur tous les postes. Il reste que windows quoi, la majorité de nos applis étant maison.
Côté nouveaux dév. (langage + sgbd) on ne fait quasi exclusivement que du libre, hébergé sur des serveurs linux (majorité RHEL, quelques debian et CentOS). Là aussi, le choix d’une techno propriétaire est assujetti à une contrainte spéciale.
Le libre est vraiment à la mode dans les administrations, voir imposé (voir aussi la circulaire ayrault : http://www.april.org/analyse-detaillee-circulaire-ayrault-sur-le-bon-usage-des-logiciels-libres-dans-les-administrations).
En revanche, j’aimerais avoir une autre question posée par l’article : quel est le coût des logiciels libres ?
En effet, migrer une culture propriétaire de plusieurs dizaines d’années n’est pas anodin. Les habitudes, les partis pris, les résistances sont là. Il y a une étape pédagogique encore à mener, notamment faire comprendre que le libre, pour une administration ou une entreprise est un investissement, pas juste “cool c’est gratuit”. Au niveau d’une administration de plusieurs dizaines de milliers de personnes, je pense que ça devrait impliquer des ressources à temps plein exclusivement sur des contributions aux LL que ce soit par la communauté, le code, la doc, etc.
Aujourd’hui, à court terme, je pense (sans source) que l’on dépenserait plus de d’euros à faire une vraie politique du LL. À long terme évidemment, je suis persuadé que l’on y gagne. Comme je disais, il faut touver et le courage, et les moyens, d’investir vraiment dans les LL. Mais la question basique trollesque combien ça coûte les logiciels proprio n’est vraiment pas le cœur du débat, c’est, au mieux, une petite info qui peut aider à décider.
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