Cet article est un excellent diagnostic de la situation, on sent bien qu'il est basé sur une expérience réelle (l'attitude de certains inspecteurs est significative, je témoigne, heureusement, c'est une minorité… j'espère).
Il faut aussi ajouter que spécifiquement en France, la mentalité perverse des brevets et l'incompréhension de l'utilisation du droit d'auteur et de son esprit, font qu'on entend des enseignants dire :
Je ne veux pas que mes cours soient copiés. Je l'interdis aux élèves en mettant un énorme filigrane en travers de la page. Manquerait plus que ça que je retrouve le fruit de ma sueur dans les mains d'un collègue fainéant.
La cupidité existe aussi : "on sait jamais, je pourrais récupérer quelques sous de ce que j'ai fait". À leur décharge, la rémunération moyenne de l'enseignement en France est plus faible (disent les statistiques), donc toutes les sources de profits sont bonnes à prendre.
Le vrai travail d'équipe, coopératif et fructueux pour tous est rare. Dans l'éducation nationale, l'individualisme prime. Une minorité résiste à cet état général que ce soit dans le libre ou dans la diffusion de la connaissance la plus large et la plus facile, donc gratuite pour l'utilisateur final.
# Excellent diagnostic
Posté par rpnpif . En réponse à la dépêche Pourquoi les logiciels et le matériel pédagogique ne sont-ils pas libres en France ?. Évalué à 3. Dernière modification le 14 mai 2013 à 09:24.
Cet article est un excellent diagnostic de la situation, on sent bien qu'il est basé sur une expérience réelle (l'attitude de certains inspecteurs est significative, je témoigne, heureusement, c'est une minorité… j'espère).
Il faut aussi ajouter que spécifiquement en France, la mentalité perverse des brevets et l'incompréhension de l'utilisation du droit d'auteur et de son esprit, font qu'on entend des enseignants dire :
La cupidité existe aussi : "on sait jamais, je pourrais récupérer quelques sous de ce que j'ai fait". À leur décharge, la rémunération moyenne de l'enseignement en France est plus faible (disent les statistiques), donc toutes les sources de profits sont bonnes à prendre.
Le vrai travail d'équipe, coopératif et fructueux pour tous est rare. Dans l'éducation nationale, l'individualisme prime. Une minorité résiste à cet état général que ce soit dans le libre ou dans la diffusion de la connaissance la plus large et la plus facile, donc gratuite pour l'utilisateur final.