J'ai plutôt l'impression que la mode est à l'intégrisme bête et méchant (il y a sans aucun doute un pléonasme là-dedans), et que certains sont aveuglément pour le Libre, sans avoir réfléchi plus que cela à la question, juste en suivant un mouvement de foule (genre troupeau)
J'ai plutôt l'impression que l'intérêt pour l'aspect libre est ce qui vient en dernier, bien après la curiosité technique et l'appât du gratuit, et que bon nombre préfèrent laisser cet aspect de côté justement parce qu'il implique une prise de position idéologique. La foule du libre, je ne la vois pas trop. La preuve en est qu'ici-même, repaire de l'intégrisme à en croire certains, les positions de <pseudo> sont loin de faire l'unanimité.
Mais de toute façon, il ne s'agit dans ton cas comme dans le mien que d'impressions et c'est évacuer un peu vite le débat.
Cite-moi un seul avantage du proprio par rapport au libre du point de vue de l'utilisateur !
Le problème de l'authentification des programmes ne se pose pas (j'avoue, j'ai bien cherché 1 minute pour trouver un exemple)
C'est-à-dire ? J'aimerais que tu développes parce que je ne vois pas de quoi il s'agit. Est-ce à dire que le système de certificats signés de Microsoft, c'est du flan parce que le propriétaire est par nature protégé des chevaux de Troie ?
D'après toi l'hégémonie du libre serait toute aussi néfaste que celle du proprio
Pour faire court : oui.
J'aurais aimé que tu fasses long, en l'occurence, et que tu soulignes le paradoxe d'une « hégémonie » qui n'impose strictement rien, contrairement à son pendant. Que je sache, à supposer qu'il n'existe plus que des logiciels libres, rien n'empêcherait quiconque de développer du propriétaire : spécifications des formats et des protocoles disponibles, aucun brevet à contourner, il lui serait même possible de s'inspirer du fonctionnement des applications existantes. L'inverse n'est pas vrai (c'est d'ailleurs l'inverse ;-)).
Le proprio, lui, ne cherche que son propre interêt, ce qui passe par écraser la concurrence.
Tu as oublié le couplet sur le grand capital ...
Bravo pour la citation hors-contexte et le commentaire méprisant qui va avec. Cela étant, je dois être un pauvre crétin de communiste aussi parce qu'il me semble que l'idéal d'une entreprise est bien de surpasser ses concurrents, et idéalement, de ne plus en avoir.
C'est d'ailleurs, je crois, l'idéal de tout être placé en situation de concurrence (c'est le mien, en tout cas). Si tu ne penses pas que logiciels libres et propriétaires se distinguent, l'un par une logique de collaboration, et l'autre par une logique de compétition, il vaudrait mieux que l'on pose nos définitions à plat pour aller plus avant.
Donc tu veux faire au proprio ce que lui veut te faire ? Soit, mais ce n'est pas ma façon de voir les choses.
Oui. Bien sûr. Mais encore ? Tout le monde a le droit de vivre, il faut respecter les differences, au fond, on est tous pareils, il vaut mieux être riche, jeune et beau que SDF lépreux et unijambiste, mais c'est pas pour ça qu'il faut transformer les riches en culs-de-jatte... certes. C'est bien gentil, tout ça, mais ça vole pas bien haut et ça va pas beaucoup nous faire avancer. C'est sûr qu'on sera vite tous d'accord et qu'on pourra faire un joli débat bien consensuel, prêt pour le 20h. Est-ce le but ?
Et comme le signale Denis, nous ne cherchons pas à imposer notre point de vu, juste à en discuter, à essayer de convaincre d'autres personnes. Ce n'est apparemment pas le cas de tout le monde.
<pseudo> émet un certain nombre de critiques, argumentées et dont il revendique clairement la subjectivité, sur la ligne éditoriale de (GNU/?;-)Linux Mag'. Est-il si compliqué d'y répondre point par point, de manière mesurée, sans les prendre comme une attaque personnelle et sans le traiter comme un débile fanatique ?
exemple :
Nous estimons que l'interopérabilité des systèmes libres et des systèmes propriétaires est aussi importante que les logiciels libres eux-mêmes, ne serait-ce que parce que, très pragmatiquement, cette interopérabilité est nécessaire à l'adoption des logiciels libres.
(Nous n'accordons pas beaucoup d'importance au débat Linux vs GNU/Linux | Nous ne prenons pas position dans le débat Linux vs GNU/Linux, et nous laissons les auteurs des articles décider de leur terminologie | Nous pensons qu'il est préférable de dire Linux (pour toucher un plus large public | parce qu'on préfère :-P | pourquoi on devrait dire GNU/Linux ?)) (et on serait probablement repartis sur un énième débat sur le thème, mais qu'importe.)
etc.
Il y a de nombreux points que soulève <pseudo> avec lesquels je suis en désaccord, partiellement d'accord, ou qui me laissent indifférents, mais je préfère son attitude polémique au relativisme généralisé (tout il est bien, il faut de tout pour faire un monde...), bien dans l'air du temps, il faut le reconnaître, que Denis et toi lui opposez et qui me fait froid dans le dos.
En tous les cas, je suis atterré par certaines de vos réponses. J'espère sincèrement que les doigts ont tapé plus vite que la pensée.
--
Vazco, qui va prendre une douche, un plat de pâtes, et installer Hurd (le GNU/).
[^] # Re: GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45
Posté par vazco . En réponse à la dépêche GNU/Hurd & Linux Magazine France No 45. Évalué à 2. Dernière modification le 05 décembre 2021 à 17:32.
J'ai plutôt l'impression que la mode est à l'intégrisme bête et méchant (il y a sans aucun doute un pléonasme là-dedans), et que certains sont aveuglément pour le Libre, sans avoir réfléchi plus que cela à la question, juste en suivant un mouvement de foule (genre troupeau)
J'ai plutôt l'impression que l'intérêt pour l'aspect libre est ce qui vient en dernier, bien après la curiosité technique et l'appât du gratuit, et que bon nombre préfèrent laisser cet aspect de côté justement parce qu'il implique une prise de position idéologique. La foule du libre, je ne la vois pas trop. La preuve en est qu'ici-même, repaire de l'intégrisme à en croire certains, les positions de
<pseudo>sont loin de faire l'unanimité.Mais de toute façon, il ne s'agit dans ton cas comme dans le mien que d'impressions et c'est évacuer un peu vite le débat.
Cite-moi un seul avantage du proprio par rapport au libre du point de vue de l'utilisateur !
Le problème de l'authentification des programmes ne se pose pas (j'avoue, j'ai bien cherché 1 minute pour trouver un exemple)
C'est-à-dire ? J'aimerais que tu développes parce que je ne vois pas de quoi il s'agit. Est-ce à dire que le système de certificats signés de Microsoft, c'est du flan parce que le propriétaire est par nature protégé des chevaux de Troie ?
D'après toi l'hégémonie du libre serait toute aussi néfaste que celle du proprio
Pour faire court : oui.
J'aurais aimé que tu fasses long, en l'occurence, et que tu soulignes le paradoxe d'une « hégémonie » qui n'impose strictement rien, contrairement à son pendant. Que je sache, à supposer qu'il n'existe plus que des logiciels libres, rien n'empêcherait quiconque de développer du propriétaire : spécifications des formats et des protocoles disponibles, aucun brevet à contourner, il lui serait même possible de s'inspirer du fonctionnement des applications existantes. L'inverse n'est pas vrai (c'est d'ailleurs l'inverse ;-)).
Le proprio, lui, ne cherche que son propre interêt, ce qui passe par écraser la concurrence.
Tu as oublié le couplet sur le grand capital ...
Bravo pour la citation hors-contexte et le commentaire méprisant qui va avec. Cela étant, je dois être un pauvre crétin de communiste aussi parce qu'il me semble que l'idéal d'une entreprise est bien de surpasser ses concurrents, et idéalement, de ne plus en avoir.
C'est d'ailleurs, je crois, l'idéal de tout être placé en situation de concurrence (c'est le mien, en tout cas). Si tu ne penses pas que logiciels libres et propriétaires se distinguent, l'un par une logique de collaboration, et l'autre par une logique de compétition, il vaudrait mieux que l'on pose nos définitions à plat pour aller plus avant.
Donc tu veux faire au proprio ce que lui veut te faire ? Soit, mais ce n'est pas ma façon de voir les choses.
Oui. Bien sûr. Mais encore ? Tout le monde a le droit de vivre, il faut respecter les differences, au fond, on est tous pareils, il vaut mieux être riche, jeune et beau que SDF lépreux et unijambiste, mais c'est pas pour ça qu'il faut transformer les riches en culs-de-jatte... certes. C'est bien gentil, tout ça, mais ça vole pas bien haut et ça va pas beaucoup nous faire avancer. C'est sûr qu'on sera vite tous d'accord et qu'on pourra faire un joli débat bien consensuel, prêt pour le 20h. Est-ce le but ?
Et comme le signale Denis, nous ne cherchons pas à imposer notre point de vu, juste à en discuter, à essayer de convaincre d'autres personnes. Ce n'est apparemment pas le cas de tout le monde.
<pseudo>émet un certain nombre de critiques, argumentées et dont il revendique clairement la subjectivité, sur la ligne éditoriale de (GNU/?;-)Linux Mag'. Est-il si compliqué d'y répondre point par point, de manière mesurée, sans les prendre comme une attaque personnelle et sans le traiter comme un débile fanatique ?exemple :
Nous estimons que l'interopérabilité des systèmes libres et des systèmes propriétaires est aussi importante que les logiciels libres eux-mêmes, ne serait-ce que parce que, très pragmatiquement, cette interopérabilité est nécessaire à l'adoption des logiciels libres.
(Nous n'accordons pas beaucoup d'importance au débat Linux vs GNU/Linux | Nous ne prenons pas position dans le débat Linux vs GNU/Linux, et nous laissons les auteurs des articles décider de leur terminologie | Nous pensons qu'il est préférable de dire Linux (pour toucher un plus large public | parce qu'on préfère :-P | pourquoi on devrait dire GNU/Linux ?)) (et on serait probablement repartis sur un énième débat sur le thème, mais qu'importe.)
etc.
Il y a de nombreux points que soulève
<pseudo>avec lesquels je suis en désaccord, partiellement d'accord, ou qui me laissent indifférents, mais je préfère son attitude polémique au relativisme généralisé (tout il est bien, il faut de tout pour faire un monde...), bien dans l'air du temps, il faut le reconnaître, que Denis et toi lui opposez et qui me fait froid dans le dos.En tous les cas, je suis atterré par certaines de vos réponses. J'espère sincèrement que les doigts ont tapé plus vite que la pensée.
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Vazco, qui va prendre une douche, un plat de pâtes, et installer Hurd (le GNU/).