Pour la première partie, comme je l'expliquais je crois dans un des commentaires sur la version forum, c'est pas vraiment possible pour moi malheureusement.
Faire des trucs médiocres tous les jours, sans goût pour l'amélioration le tout en étant exécutant basique, c'est juste pas dans mes cordes.
Justement, pour parer à la fatigue psychologique et au sentiment d’inutilité qui t'envahit, il faut te reposer sur des choses qui te font du bien et recharger les batteries de la passion. D’où son conseil de démarrer des activités nouvelles. Le fait que ton boulot actuel te barbe devrait t'inciter à lâcher du lest, à moins t'investir émotionnellement et à laisser pisser pendant quelques temps, le temps que les activités nouvelles t'aident à te sentir mieux.
Ça te permettra aussi de prendre du recul et te demander/te confronter à ce que tu veux réellement faire ou bien te questionner sur quel environnement tu veux travailler. Mon expérience personnelle m'a montré que je cherchais un environnement professionnel particulier afin de pouvoir m'exprimer au mieux. En particulier, la culture d'entreprise et/ou son business model conditionnent ton travail au jour le jour.
Par exemple, si tu travailles pour une SSII dont le business model repose sur la régie, tu peux difficilement t'attendre à ce qu'elle fasse passer tes besoins/envies avant le fait de te trouver un poste. De la même manière si tu travailles au forfait ou si tu dois livrer le code pour des dates fixes inamovibles, que se passe-t-il dans le cas où la date est ratée? Est ce qu'il y a des pénalités financières, etc.? Si oui, l'entreprise risque de favoriser une culture ou l'on demande de livrer le code au détriment de la qualité. Ce qui ne va faire que repousser le problème à plus tard, lorsque la dette technique accumulée empêchera de livrer le code en temps et en heure et là, bonjour les heures sup' et les nuits passées à corriger des bugs.
De la même manière, la personnalité du fondateur/dirigeant et son background conditionne la culture d'entreprise et les objectifs. Est ce qu'il comprend la technique ou fait juste du business? Ça a de grandes conséquences sur les priorités au jour le jour et sur les profils des personnes recrutées, aussi bien chez les développeurs que chez les managers (qui font ensuite passer les priorités aux développeurs).
Bref il ne faut pas sous estimer "l'environnement" et la culture d'entreprise.
[^] # Re: Oublie un peu tout ça
Posté par djano . En réponse au journal [HS] Développeur un peu perdu... ou pas... Que faire maintenant ? Changer de vie ?. Évalué à 2.
Justement, pour parer à la fatigue psychologique et au sentiment d’inutilité qui t'envahit, il faut te reposer sur des choses qui te font du bien et recharger les batteries de la passion. D’où son conseil de démarrer des activités nouvelles. Le fait que ton boulot actuel te barbe devrait t'inciter à lâcher du lest, à moins t'investir émotionnellement et à laisser pisser pendant quelques temps, le temps que les activités nouvelles t'aident à te sentir mieux.
Ça te permettra aussi de prendre du recul et te demander/te confronter à ce que tu veux réellement faire ou bien te questionner sur quel environnement tu veux travailler. Mon expérience personnelle m'a montré que je cherchais un environnement professionnel particulier afin de pouvoir m'exprimer au mieux. En particulier, la culture d'entreprise et/ou son business model conditionnent ton travail au jour le jour.
Par exemple, si tu travailles pour une SSII dont le business model repose sur la régie, tu peux difficilement t'attendre à ce qu'elle fasse passer tes besoins/envies avant le fait de te trouver un poste. De la même manière si tu travailles au forfait ou si tu dois livrer le code pour des dates fixes inamovibles, que se passe-t-il dans le cas où la date est ratée? Est ce qu'il y a des pénalités financières, etc.? Si oui, l'entreprise risque de favoriser une culture ou l'on demande de livrer le code au détriment de la qualité. Ce qui ne va faire que repousser le problème à plus tard, lorsque la dette technique accumulée empêchera de livrer le code en temps et en heure et là, bonjour les heures sup' et les nuits passées à corriger des bugs.
De la même manière, la personnalité du fondateur/dirigeant et son background conditionne la culture d'entreprise et les objectifs. Est ce qu'il comprend la technique ou fait juste du business? Ça a de grandes conséquences sur les priorités au jour le jour et sur les profils des personnes recrutées, aussi bien chez les développeurs que chez les managers (qui font ensuite passer les priorités aux développeurs).
Bref il ne faut pas sous estimer "l'environnement" et la culture d'entreprise.