À mon arrivée la place de la Bastille était absolument noire de monde
Bizarre, j'étais à la manif et je ne sais pas d'où sort cette histoire de Bastille « noire de monde ». La foule était clairsemée, on pouvait se balader sans problème et la « moyenne de 2 personnes par m2 » tient AMHA du voeu pieux.
Oui, il y avait un noyau plus compact près de la tribune (celui qu'on voit sur les photos des militants), mais ça n'allait guère loin.
à l'exclusion de ceux qui empruntaient les trottoirs (pourtant ces derniers étaient largement exploités par les manifestant eux-mêmes, je peux vous l'assurer)
Moi ce que je peux assurer c'est que les trottoirs étaient suffisamment dégagés pour remonter le cortège à contre-sens (je suis allé du début jusqu'à la fin). C'était très tranquille et l'ambiance était d'ailleurs plutôt morose, je pense que les gens espéraient beaucoup plus de monde et étaient déçus. Ça n'avait rien à voir avec le meeting de 2012.
Quand le FDG a annoncé ce chiffre de 180000, j'ai trouvé ça choquant et ridicule tellement le gonflage est flagrant. C'est se foutre de la tronche des gens qui étaient là, en fait.
# heu
Posté par Antoine . En réponse au journal Méthode de calcul. Évalué à 10.
Bizarre, j'étais à la manif et je ne sais pas d'où sort cette histoire de Bastille « noire de monde ». La foule était clairsemée, on pouvait se balader sans problème et la « moyenne de 2 personnes par m2 » tient AMHA du voeu pieux.
Oui, il y avait un noyau plus compact près de la tribune (celui qu'on voit sur les photos des militants), mais ça n'allait guère loin.
Moi ce que je peux assurer c'est que les trottoirs étaient suffisamment dégagés pour remonter le cortège à contre-sens (je suis allé du début jusqu'à la fin). C'était très tranquille et l'ambiance était d'ailleurs plutôt morose, je pense que les gens espéraient beaucoup plus de monde et étaient déçus. Ça n'avait rien à voir avec le meeting de 2012.
Quand le FDG a annoncé ce chiffre de 180000, j'ai trouvé ça choquant et ridicule tellement le gonflage est flagrant. C'est se foutre de la tronche des gens qui étaient là, en fait.