C'est un argument tarte à la crème, que certains mettent en avant en parlant des imprimante 3D. Certes il est possible de réaliser certaines pièces de liaisons (les noix) participant à la construction d'une imprimante 3D à l'aide d'une autre imprimante 3D. C'est possible à condition de ne pas être trop regardant sur les tolérances dimensionnelles, ni sur la résistance et la stabilité des matériaux dans le temps. Par contre quand je regarde une imprimante 3D, je constate qu'elle est essentiellement construite autour d'arbres de guidage et de douilles à billes, de moteur PAP, de vis/écrou, de courroie, que l'on est à mille lieux de réaliser avec ce même type d'imprimante. Sans parler de toute l'électronique qu'il y a derrière.
Donc au final, je dirais plutôt que ces machines sont capable de s'autorépliquer à hauteur de 10% de leurs propres composants ce qui est relativement faible si on compare avec des machines d'usinages classique. Bref l’intérêt des imprimantes 3D, n'est pas ici.
Alors même si je suis convaincu de l'intérêt des imprimantes 3D pour tout un tas de raisons, entendre cet argument, presque à chaque fois qu'il est question de prototypage rapide me hérisse.
[^] # Re: Auto réplication
Posté par JM Baty . En réponse au journal Nous prépare t on aux DRM généralisés pour les imprimantes 3D?. Évalué à 4.
C'est un argument tarte à la crème, que certains mettent en avant en parlant des imprimante 3D. Certes il est possible de réaliser certaines pièces de liaisons (les noix) participant à la construction d'une imprimante 3D à l'aide d'une autre imprimante 3D. C'est possible à condition de ne pas être trop regardant sur les tolérances dimensionnelles, ni sur la résistance et la stabilité des matériaux dans le temps. Par contre quand je regarde une imprimante 3D, je constate qu'elle est essentiellement construite autour d'arbres de guidage et de douilles à billes, de moteur PAP, de vis/écrou, de courroie, que l'on est à mille lieux de réaliser avec ce même type d'imprimante. Sans parler de toute l'électronique qu'il y a derrière.
Donc au final, je dirais plutôt que ces machines sont capable de s'autorépliquer à hauteur de 10% de leurs propres composants ce qui est relativement faible si on compare avec des machines d'usinages classique. Bref l’intérêt des imprimantes 3D, n'est pas ici.
Alors même si je suis convaincu de l'intérêt des imprimantes 3D pour tout un tas de raisons, entendre cet argument, presque à chaque fois qu'il est question de prototypage rapide me hérisse.