Je remarque, qu'au moins dans le résumé, l'article se garde bien de donner les conditions du placement « à taux sans risque ». Et notez bien qu'à aucun moment on ne parle de taux fixe. Avec si peu de détails, pour moi c'est de l'esbroufe !
Je n'irais pas plus loin dans le raisonnement, mais pour anecdote : je place à taux sans risque depuis 2 ans (à l'UFF) et j'ai perdu 0.5% sur un rendement qui ne pouvait théoriquement pas baisser quand on me l'a vendu.
De plus, cet article reprend un argumentaire de banquier qui me met hors de moi : « le manque à gagner potentiel est une perte d'argent ! ». C'est gravissime de ne pas prendre en compte le risque quand on vend un placement à un client qui ne connait rien au monde de la finance. Si je veux me payer de la sérénité en prenant un placement peu risqué et peu rentable, ça me regarde et ça se passe de commentaires.
# Une étude basée sur du vent
Posté par vlamy . En réponse au journal L'immobilier, c'était mieux avant !. Évalué à 10.
Je remarque, qu'au moins dans le résumé, l'article se garde bien de donner les conditions du placement « à taux sans risque ». Et notez bien qu'à aucun moment on ne parle de taux fixe. Avec si peu de détails, pour moi c'est de l'esbroufe !
Je n'irais pas plus loin dans le raisonnement, mais pour anecdote : je place à taux sans risque depuis 2 ans (à l'UFF) et j'ai perdu 0.5% sur un rendement qui ne pouvait théoriquement pas baisser quand on me l'a vendu.
De plus, cet article reprend un argumentaire de banquier qui me met hors de moi : « le manque à gagner potentiel est une perte d'argent ! ». C'est gravissime de ne pas prendre en compte le risque quand on vend un placement à un client qui ne connait rien au monde de la finance. Si je veux me payer de la sérénité en prenant un placement peu risqué et peu rentable, ça me regarde et ça se passe de commentaires.