Personnellement, je n'aime ni propriétaire, ni privateur. D'un côté, on sous-entend que les logiciels non «propriétaires» ne sont plus possédés par personne, que le démon du domaine publique vous possède et que votre logiciel vous échappe totalement.
De l'autre, on dit que si l'on ne fait pas de FLOSS, on est un méchant pédo-nazi qui prive les gens de leurs libertés. Bon en fait, c'est juste qu'à chaque fois que je l'utilise j'ai l'air d'un illuminé barbu.
Donc le meilleur compromis que j'ai pu trouver, c'est de dire non-libre, voire non open source en fonction du contexte. Ça reste un terme composé d'une négation, mais c'est moins fort que les deux expressions cités précédemment.
Je suis sûr qu'on peut trouver une périphrase de trois kilomètres pour être respectueux des deux côtés, ou qu'un linguiste peut nous pondre un magnifique terme à l'étymologie latine brillante mais en attendant, je n'ai pas mieux.
# Non-libre
Posté par Reihar . En réponse au journal Privateur.... Évalué à 5.
Personnellement, je n'aime ni propriétaire, ni privateur. D'un côté, on sous-entend que les logiciels non «propriétaires» ne sont plus possédés par personne, que le démon du domaine publique vous possède et que votre logiciel vous échappe totalement.
De l'autre, on dit que si l'on ne fait pas de FLOSS, on est un méchant pédo-nazi qui prive les gens de leurs libertés. Bon en fait, c'est juste qu'à chaque fois que je l'utilise j'ai l'air d'un illuminé barbu.
Donc le meilleur compromis que j'ai pu trouver, c'est de dire non-libre, voire non open source en fonction du contexte. Ça reste un terme composé d'une négation, mais c'est moins fort que les deux expressions cités précédemment.
Je suis sûr qu'on peut trouver une périphrase de trois kilomètres pour être respectueux des deux côtés, ou qu'un linguiste peut nous pondre un magnifique terme à l'étymologie latine brillante mais en attendant, je n'ai pas mieux.