Posté par Neozahikel .
En réponse au journal Privateur....
Évalué à 10.
Dernière modification le 26 avril 2013 à 06:33.
Vu que tu sembles ne pas être au courant, le terme couramment employé n’est pas « closed source », vu que ça n’en concerne qu’une partie, mais « logiciel propriétaire », dont les sources peuvent être disponibles, et c’est tout autant un néologisme que « privateur ».
J'ai effectivement volontairement écrit "closed source" qui ne constituait pas un anglicisme mais une citation d'un terme anglais. Ça aurait pu être un anglicisme si j'avais inversé l'ordre des mots et retiré les guillemets.
C'était volontaire. Je ne voulais pas résumer le débat à un «Privateur vs Propriétaire» et juste me concentrer sur le terme privateur. C'est pour cette raison que je n'ai pas cité une seule fois le mot propriétaire qui, non, n'est pas un néologisme. Son usage est avéré (mon ami Robert me le confirme) et sémantiquement correct car il fait appel à la notion de propriété de la source. Individualité contre partage. J'aime bien ce terme, ce qui ne veut pas dire que j'irais forcer les gens à l'utiliser. En songeant à un autre terme plus proche de privateur, j'aurais par exemple préféré privatif, ou même privé qui aurait au moins eu l'avantage d'apporter une analogie avec un concept connu de tout le monde : espace public et privé.
Mais je soupçonne que le choix de l'invention du terme privateur est basé sur sa proximité phonétique avec prédateur et apporte une confusion voulue qui constitue à mon sens une manipulation. C'est ce point uniquement qui me dérange et qui m'a poussé à écrire ce billet. Pour revenir à la remarque, j'ai préféré définir ce dont je parlais à l'aide d'un terme anglais à priori clair pour tout le monde et une phrase à la fois vague et claire pour résumer le débat sur le terme "Open Source" afin de ne pas trop parler des alternatives mais de se concentrer sur mon désaccord de l'emploi du terme «privateur» et de la démarche apparemment militante qui le prône et que je regrette de voir forcée par des modérateurs sur DLFPqui sur ce point à mon sens abusent de leur autorité.
D'autant plus que contrairement à tous les mots que j'ai cité, celui-ci n'est pas défini dans le dictionnaire (malgré la ribambelle de mots ajoutés pour justifier tous les ans le numéro de l'année). Nous avons privatique, privative, privatif mais pas (encore, j'imagine) privateur.
Sur les autres point, j'ai peut-être exagéré en disant "la plus privative" en citant la GPL car effectivement il existe pire. Il n'empêche que c'est la licence qui me semble causer le plus de troubles même à des projets libres (cf La dépêche sur FreeCad ) de par le fait justement qu'elle entretient ce rapport trouble entre liberté (affichée et revendiquée) et ses fortes contraintes que beaucoup de gens découvrent à posteriori.
Autrement, je suis peut-être un troll en puissance, mais il était jeudi lorsque j'ai rédigé ce journal (la magie des fuseau horaires) et j'ai juste eu envie d'exprimer une vague pensée que j'avais conservé toute la semaine. Le fait que ce journal soit paru un vendredi en France est finalement un heureux hasard vu que par définition, en s'opposant à quelque chose il est potentiellement "trollogène" et au fond cela ne me déplairait pas qu'il déclenche une discussion vu que c'est souvent dans les commentaires que j'ai appris le plus de choses sur DLFP. Quand au fait que ce sujet ait été traité je n'en doute et pas et je l'ai même fait remarquer dans ma phrase d'introduction. Ensuite l'angle sous lequel je l'aborde, le fait que j'avais envie de m'exprimer sur ce sujet et que l'exercice de l'écriture d'un journal ne réponde pas aux même critères que ceux d'une dépêche (plus dans le débat d'idée que dans la neutralité et l'actualité) me permet d'assumer une redite !
[^] # Re: Tellement répété...
Posté par Neozahikel . En réponse au journal Privateur.... Évalué à 10. Dernière modification le 26 avril 2013 à 06:33.
J'ai effectivement volontairement écrit "closed source" qui ne constituait pas un anglicisme mais une citation d'un terme anglais. Ça aurait pu être un anglicisme si j'avais inversé l'ordre des mots et retiré les guillemets.
C'était volontaire. Je ne voulais pas résumer le débat à un «Privateur vs Propriétaire» et juste me concentrer sur le terme privateur. C'est pour cette raison que je n'ai pas cité une seule fois le mot propriétaire qui, non, n'est pas un néologisme. Son usage est avéré (mon ami Robert me le confirme) et sémantiquement correct car il fait appel à la notion de propriété de la source. Individualité contre partage. J'aime bien ce terme, ce qui ne veut pas dire que j'irais forcer les gens à l'utiliser. En songeant à un autre terme plus proche de privateur, j'aurais par exemple préféré privatif, ou même privé qui aurait au moins eu l'avantage d'apporter une analogie avec un concept connu de tout le monde : espace public et privé.
Mais je soupçonne que le choix de l'invention du terme privateur est basé sur sa proximité phonétique avec prédateur et apporte une confusion voulue qui constitue à mon sens une manipulation. C'est ce point uniquement qui me dérange et qui m'a poussé à écrire ce billet. Pour revenir à la remarque, j'ai préféré définir ce dont je parlais à l'aide d'un terme anglais à priori clair pour tout le monde et une phrase à la fois vague et claire pour résumer le débat sur le terme "Open Source" afin de ne pas trop parler des alternatives mais de se concentrer sur mon désaccord de l'emploi du terme «privateur» et de la démarche apparemment militante qui le prône et que je regrette de voir forcée par des modérateurs sur DLFPqui sur ce point à mon sens abusent de leur autorité.
D'autant plus que contrairement à tous les mots que j'ai cité, celui-ci n'est pas défini dans le dictionnaire (malgré la ribambelle de mots ajoutés pour justifier tous les ans le numéro de l'année). Nous avons privatique, privative, privatif mais pas (encore, j'imagine) privateur.
Sur les autres point, j'ai peut-être exagéré en disant "la plus privative" en citant la GPL car effectivement il existe pire. Il n'empêche que c'est la licence qui me semble causer le plus de troubles même à des projets libres (cf La dépêche sur FreeCad ) de par le fait justement qu'elle entretient ce rapport trouble entre liberté (affichée et revendiquée) et ses fortes contraintes que beaucoup de gens découvrent à posteriori.
Autrement, je suis peut-être un troll en puissance, mais il était jeudi lorsque j'ai rédigé ce journal (la magie des fuseau horaires) et j'ai juste eu envie d'exprimer une vague pensée que j'avais conservé toute la semaine. Le fait que ce journal soit paru un vendredi en France est finalement un heureux hasard vu que par définition, en s'opposant à quelque chose il est potentiellement "trollogène" et au fond cela ne me déplairait pas qu'il déclenche une discussion vu que c'est souvent dans les commentaires que j'ai appris le plus de choses sur DLFP. Quand au fait que ce sujet ait été traité je n'en doute et pas et je l'ai même fait remarquer dans ma phrase d'introduction. Ensuite l'angle sous lequel je l'aborde, le fait que j'avais envie de m'exprimer sur ce sujet et que l'exercice de l'écriture d'un journal ne réponde pas aux même critères que ceux d'une dépêche (plus dans le débat d'idée que dans la neutralité et l'actualité) me permet d'assumer une redite !