Si tu n'es pas capable de lire une fiche de salaire simple, le problème est chez toi surtout.
L’Allemagne est sans doute un très beau pays, mais je te parle de la France.
Ici, nous avons un salaire «net» (mais sur lequel on doit encore payer un impôt sur le revenu, des impôts locaux, la TVA et toutes ces petites taxes invisibles), un salaire «brut» (celui affiché sur le bulletin de paie, déjà nettement moins connu des salariés qui regardent surtout le net), et un salaire «superbrut», qui inclut les charges patronales dont la mention n'est pas obligatoire sur le bulletin, qui sont de fait rarement présentes, et donc rarement connues du salarié.
Je n'ai donc aucun problème (merci de t'inquiéter) à lire une fiche de salaire simple, encore faut-il qu'on me la fournisse.
ca n'a rien à voir plutôt. tu mélange deux sujets complètement différents.
Effectivement, je «mélange» deux notions, le prélèvement à la source et la transparence. J'aurais plutôt du opposer prélèvement à la source et liberté: le fait de faire une retenue à la source des cotisations sociales (pas de l'impôt sur le revenu) n'est possible qu'à partir du moment où les cotisations sont obligatoires, tant en montant qu'en organisme bénéficiaire. Pratiquer la retenue à la source implique donc, nécessairement, une augmentation de la collectivisation et un diminution de la liberté.
J'espère que c'est plus clair comme ça.
[^] # Re: En angleterre
Posté par openmind . En réponse au sondage Comment pensez-vous déclarer vos revenus cette année ?. Évalué à -1.
L’Allemagne est sans doute un très beau pays, mais je te parle de la France.
Ici, nous avons un salaire «net» (mais sur lequel on doit encore payer un impôt sur le revenu, des impôts locaux, la TVA et toutes ces petites taxes invisibles), un salaire «brut» (celui affiché sur le bulletin de paie, déjà nettement moins connu des salariés qui regardent surtout le net), et un salaire «superbrut», qui inclut les charges patronales dont la mention n'est pas obligatoire sur le bulletin, qui sont de fait rarement présentes, et donc rarement connues du salarié.
Je n'ai donc aucun problème (merci de t'inquiéter) à lire une fiche de salaire simple, encore faut-il qu'on me la fournisse.
Effectivement, je «mélange» deux notions, le prélèvement à la source et la transparence. J'aurais plutôt du opposer prélèvement à la source et liberté: le fait de faire une retenue à la source des cotisations sociales (pas de l'impôt sur le revenu) n'est possible qu'à partir du moment où les cotisations sont obligatoires, tant en montant qu'en organisme bénéficiaire. Pratiquer la retenue à la source implique donc, nécessairement, une augmentation de la collectivisation et un diminution de la liberté.
J'espère que c'est plus clair comme ça.