On peut toujours dire que telle ou telle notion est une "invention humaine" et partant, qu'elle est pure convention. Cette critique qui se veut définitive se contredit elle-même, en bonne logique, si elle veut dire que "si toute notion est une invention humaine et partant conventionnelle, aucune notion n'a de validité".
Faudrait arrêter de me faire dire ce que je ne dis pas.
Je dis que tout droit est un droit “positif”. L’épithète “naturel”, c’est un leurre que certains emploient pour tenter de faire croire que leur conception du droit est objective, parce qu’ils veulent définir, eux et eux-seuls, ce que doit être le droit, prétextant connaître la nature de l’homme mieux que tout le monde. Bref, c’est de la rhétorique.
Vous partez du principe qu’on peut établir un droit à partir de la nature de l’homme. Outre le fait que cette nature de l’homme reste à définir, il faudrait encore démontrer que le droit le meilleur se base sur cette nature et que c’est même possible de tirer un droit quelconque de la supposée nature humaine. Le faites-vous ? Non, vous ne démontrez rien de tout ça, vous ne définissez même pas ce qu’est la nature humaine, et vous vous contentez de dégoiser de grands discours sur l’État et la propriété. OSEF.
Par ailleurs, à mon avis, c’est une erreur de vouloir bâtir le droit sur une prétendue nature humaine. Si les anciens singes avait agi de la sorte, seraient-ils devenus des hommes ?
La liberté l’emporte sur la nature.
La nature se moque du droit.
[^] # Re: Droit naturel
Posté par coid . En réponse à la dépêche Libertarianisme et propriété intellectuelle, une traduction. Évalué à 9.
Faudrait arrêter de me faire dire ce que je ne dis pas.
Je dis que tout droit est un droit “positif”. L’épithète “naturel”, c’est un leurre que certains emploient pour tenter de faire croire que leur conception du droit est objective, parce qu’ils veulent définir, eux et eux-seuls, ce que doit être le droit, prétextant connaître la nature de l’homme mieux que tout le monde. Bref, c’est de la rhétorique.
Vous partez du principe qu’on peut établir un droit à partir de la nature de l’homme. Outre le fait que cette nature de l’homme reste à définir, il faudrait encore démontrer que le droit le meilleur se base sur cette nature et que c’est même possible de tirer un droit quelconque de la supposée nature humaine. Le faites-vous ? Non, vous ne démontrez rien de tout ça, vous ne définissez même pas ce qu’est la nature humaine, et vous vous contentez de dégoiser de grands discours sur l’État et la propriété. OSEF.
Par ailleurs, à mon avis, c’est une erreur de vouloir bâtir le droit sur une prétendue nature humaine. Si les anciens singes avait agi de la sorte, seraient-ils devenus des hommes ?
La liberté l’emporte sur la nature.
La nature se moque du droit.