Le Caml (dans sa version Light) est un langage typé couramment utilisé en CPGE, depuis près de 20 ans en MP/MPSI. Pour les étudiants qui font aussi des mathématique, il est très intéressant d’avoir un langage fortement typé et fonctionnel, puisque que c’est ce qui se rapproche le plus des mathématiques, et permet donc d’établir des liens (donc plus simple à mémoriser) en faisant des comparaisons rapidement. Par exemple, en Haskell la syntaxe des types est très compréhensible pour un étudiant qui fait des maths :
c :: Float -> Float
c r = 2 * pi * r
Qu’on peut rapprocher de :
c : ℝ → ℝ
c (r) = 2 ×ばつ π ×ばつ r
En fait le typage, et les liens qu’il défini avec la théorie des catégories en fait un excellent complément à un cours de maths, et permet de renforcer mutuellement les acquis dans les deux domaines. La rigueur et la précision qui en découle me semble être vitaux pour des étudiants qui aspirent à des carrières plus ou moins proche de la science et des mathématiques.
Maplab et Mathematica sont des jolis outils quand on veut vérifier des gros calculs symboliques, mais les utiliser pour faire de l’informatique est non seulement un détournement de leurs fonctions, un problème éthique vu qu’ils sont non-libres, et ne va pas aider les étudiants à passer les concours.
[^] # Re: Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Posté par neil . En réponse au journal [MyFirstPython, nouveau projet ?]Le python c'est bien mangez-en !!. Évalué à 9. Dernière modification le 18 avril 2013 à 20:32.
Le Caml (dans sa version Light) est un langage typé couramment utilisé en CPGE, depuis près de 20 ans en MP/MPSI. Pour les étudiants qui font aussi des mathématique, il est très intéressant d’avoir un langage fortement typé et fonctionnel, puisque que c’est ce qui se rapproche le plus des mathématiques, et permet donc d’établir des liens (donc plus simple à mémoriser) en faisant des comparaisons rapidement. Par exemple, en Haskell la syntaxe des types est très compréhensible pour un étudiant qui fait des maths :
Qu’on peut rapprocher de :
En fait le typage, et les liens qu’il défini avec la théorie des catégories en fait un excellent complément à un cours de maths, et permet de renforcer mutuellement les acquis dans les deux domaines. La rigueur et la précision qui en découle me semble être vitaux pour des étudiants qui aspirent à des carrières plus ou moins proche de la science et des mathématiques.
Maplab et Mathematica sont des jolis outils quand on veut vérifier des gros calculs symboliques, mais les utiliser pour faire de l’informatique est non seulement un détournement de leurs fonctions, un problème éthique vu qu’ils sont non-libres, et ne va pas aider les étudiants à passer les concours.