• [^] # Re: Quelques commentaires en passant.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Utroff est publié. Évalué à 3.

    Merci pour le lien, c'est corrigé maintenant.

    Pour les questions du détail en typographie:

    Il faut vraiment un papier fin ou lire en transparence pour voir le décalage. Je pense que le désagrément est minime en comparaison du gain.

    Pas seulement. Lorsque le document est relié il est plus élégant que les lignes soient alignées de la page gauche à la page droite. En outre, dans le cas d'une mise en page en colonnes (par exemple avec des notes marginales), le défaut d'alignement saute aux yeux.

    Mais comme beaucoup de bonnes pratiques typographiques, allègrement oubliées durant quelques années, le défaut de celles-ci n'apparaît plus qu'aux yeux un minimum exercés.

    Tu considères qu'il faut ajouter des espaces pour les (sous-)sections. Pourtant, ça participe aussi au décalage. Et puis augmenter la taille des polices pour mettre en valeur des titres décale aussi le texte.

    En fait, non. Augmenter la taille des polices ne change rien si l'interligne reste le même (du moins avec troff). Quant à l'interligne, c'est l'unité de base du document, toutes les distances y sont proportionnelles, et je ne le modifie qu'en prenant soin de retomber sur mes pieds:

    • Par exemple, dans la macro uh, les notes marginales ont un interligne tel que trois lignes de notes correspondent à deux lignes de texte: l'alignement est respecté.
    • Quant aux titres, on peut utiliser des fractions d'interligne pour les séparer du texte, mais dans ce cas, on veille à ce que l'addition de l'espace avant le titre et après le titre forme un nombre entier d'interlignes. Par exemple 1.7 avant et 0.3 après, de sorte que l'alignement est respecté.

    Mais tu as raison, pour les listes, cela peut-être problématique. Il faudrait que je me replonge dans mes manuels pour voir quelles solutions ils préconisent.

    Encore merci, cela fait longtemps que j'ai les yeux plongés dans ces documents, et je finis par ne plus rien voir. Un regard extérieur est extrêmement bienvenue.