Il y a eu effectivement des tests d'EDF en France, au sein de collèges de la Manche, entre février et juin 2000, de cette technologie CPL (dite des "courants porteurs en ligne").
Ces test, qui ont eu lieu sur une distance de 3 km, et sans préparation préalable du réseau électrique, sont avérés parfaitement concluants (à savoir, un débit en crête de 50 Moctets par seconde, et une moyenne de 12 Moctets par seconde !)
Il est clair que France Telecom et l'Etat n'ont aucun avantage à ce que EDF devienne un prestataire d'Internet, et par extrapolation de télécommunication.
Tout d'abord, parce que France Telecom (malgré sa "dette", qui concerne aujourd'hui tous les opérateurs télécom sans exception) est une manne financière très importante pour l'Etat, et ensuite parce qu'il faudrait revoir les statuts de EDF, car ces derniers ne lui permettent effectivement pas d'être prestataire télécom.
Il faut savoir que l'infrastructure matérielle est déjà en place, et qu'il suffit d'intercaler un boîtier de conversion CPL au niveau du compteur électrique de chaque "abonné", qui va permettre de filtrer le flux de données du courant (sur la bande des 50 Hz) ainsi qu'un boîtier de conversion "CPL vers données informatique" entre chaque poste et chaque ligne.
L'information est ensuite transmise jusqu'au transformateur EDF le plus proche de l'usager, et à partir de là, c'est le réseau fibre optique d'EDF qui prend le relais (en effet, EDF a interconnecté tous ses transformateurs avec de la fibre optique, de manière à simplifier les opérations de maintenance).
Ensuite, EDF n'a plus qu'a interconnecter son réseau à Internet au moyen de LS, et chaque abonné EDF peut bénéficier d'un accès à internet à très haut débit.
Le problème, c'est que les lobbys télécoms font pression, et même l'Allemagne, qui était très engagée sur le projet a fait machine arrière.
Aujourd'hui, il ne reste plus qu'EDF en Europe pour continuer à faire quelques expérimentations, sans grande conviction pour le moment, malgré les résultats très positifs, ce qui est d'autant plus étrange qu'aux Etats-Unis, on observe le phénomène inverse, c'est à dire un investissement en masse sur la technologie CPL.
[^] # Re: Internet par le réseau électrique, c'est parti
Posté par Mikeulkeul . En réponse à la dépêche Internet par le réseau électrique, c'est parti. Évalué à 3.
Ces test, qui ont eu lieu sur une distance de 3 km, et sans préparation préalable du réseau électrique, sont avérés parfaitement concluants (à savoir, un débit en crête de 50 Moctets par seconde, et une moyenne de 12 Moctets par seconde !)
http://cl01.cyperus.fr/cyperusfr/fr/PressRelease.nsf/PressReleasesI(...)
Il est clair que France Telecom et l'Etat n'ont aucun avantage à ce que EDF devienne un prestataire d'Internet, et par extrapolation de télécommunication.
Tout d'abord, parce que France Telecom (malgré sa "dette", qui concerne aujourd'hui tous les opérateurs télécom sans exception) est une manne financière très importante pour l'Etat, et ensuite parce qu'il faudrait revoir les statuts de EDF, car ces derniers ne lui permettent effectivement pas d'être prestataire télécom.
Il faut savoir que l'infrastructure matérielle est déjà en place, et qu'il suffit d'intercaler un boîtier de conversion CPL au niveau du compteur électrique de chaque "abonné", qui va permettre de filtrer le flux de données du courant (sur la bande des 50 Hz) ainsi qu'un boîtier de conversion "CPL vers données informatique" entre chaque poste et chaque ligne.
L'information est ensuite transmise jusqu'au transformateur EDF le plus proche de l'usager, et à partir de là, c'est le réseau fibre optique d'EDF qui prend le relais (en effet, EDF a interconnecté tous ses transformateurs avec de la fibre optique, de manière à simplifier les opérations de maintenance).
Ensuite, EDF n'a plus qu'a interconnecter son réseau à Internet au moyen de LS, et chaque abonné EDF peut bénéficier d'un accès à internet à très haut débit.
Le problème, c'est que les lobbys télécoms font pression, et même l'Allemagne, qui était très engagée sur le projet a fait machine arrière.
Aujourd'hui, il ne reste plus qu'EDF en Europe pour continuer à faire quelques expérimentations, sans grande conviction pour le moment, malgré les résultats très positifs, ce qui est d'autant plus étrange qu'aux Etats-Unis, on observe le phénomène inverse, c'est à dire un investissement en masse sur la technologie CPL.
http://fr.biz.yahoo.com/021002/175/2s05l.html(...)