Justement, pour moi, ça n'a pas vraiment de sens de parler "d'inégalité dans l'autre sens".
C'est un fait: une inégalité est toujours dans les 2 sens, puisque c'est une différence de niveau.
Alors parlons d'inégalités avantageant un côté ou l'autre. Des hommes aimeraient être des "hommes au foyer" et n'en ont pas la possibilité.
Des femmes aimeraient pouvoir se concentrer sur leur carrière professionnelle "comme des hommes" et n'en ont pas la possibilité.
Pour moi, ces deux problèmes sont aussi graves l'un que l'autre, et peu m'importe que le 1er soit minoritaire par rapport au second: comme il a justement été dit dans ce débat, l'importance n'est pas que le problème soit répandu (j'ai bien aimé l'exemple de la hausse de l'amende) mais qu'il crée une distinction sociale empêchant des gens d'attendre leur idéal lorsque celui-ci ne gêne personne.
En bref, le problème est l'atteinte à la liberté individuelle causé par ces inégalités. Et j'aimerai que les féministes gardent à l'esprit que la situation s'est très clairement améliorée, on est plus en 68.
J'ai l'impression qu'on arrive au stade ou certaines associations anti-racisme sont arrivées à une époque: sanctionner un prof qui fout une heure de colle a un gamin qui a fait une connerie, prétextant que le gosse à été collé pour motif racial.
Et il semble que je ne sois pas le seul à sentir les choses comme ça: les gens normaux qui prônent l'égalité et font leur possible pour l'atteindre se voient parfois taxés de machos par des extrémistes, et quand ils se défendent, d'autres se joignent à la curée!
Peut-être que c'est un sentiment erroné, mais le problème est qu'il existe.
[^] # Re: J'ai pas tout lu mais il y a quand même un truc qui me gène ...
Posté par freem . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 1.
C'est un fait: une inégalité est toujours dans les 2 sens, puisque c'est une différence de niveau.
Alors parlons d'inégalités avantageant un côté ou l'autre. Des hommes aimeraient être des "hommes au foyer" et n'en ont pas la possibilité.
Des femmes aimeraient pouvoir se concentrer sur leur carrière professionnelle "comme des hommes" et n'en ont pas la possibilité.
Pour moi, ces deux problèmes sont aussi graves l'un que l'autre, et peu m'importe que le 1er soit minoritaire par rapport au second: comme il a justement été dit dans ce débat, l'importance n'est pas que le problème soit répandu (j'ai bien aimé l'exemple de la hausse de l'amende) mais qu'il crée une distinction sociale empêchant des gens d'attendre leur idéal lorsque celui-ci ne gêne personne.
En bref, le problème est l'atteinte à la liberté individuelle causé par ces inégalités. Et j'aimerai que les féministes gardent à l'esprit que la situation s'est très clairement améliorée, on est plus en 68.
J'ai l'impression qu'on arrive au stade ou certaines associations anti-racisme sont arrivées à une époque: sanctionner un prof qui fout une heure de colle a un gamin qui a fait une connerie, prétextant que le gosse à été collé pour motif racial.
Et il semble que je ne sois pas le seul à sentir les choses comme ça: les gens normaux qui prônent l'égalité et font leur possible pour l'atteindre se voient parfois taxés de machos par des extrémistes, et quand ils se défendent, d'autres se joignent à la curée!
Peut-être que c'est un sentiment erroné, mais le problème est qu'il existe.