Quand tu mets en place des quotas de X, cela veut dire que dans de nombreux cas, des non-X (à compétence égale, même à compétence supérieure) vont être évincés au profit d'un X. Pour les quotas de femme, même si cela part d'une bonne intention, c'est du sexisme, car on choisit quelqu'un en fonction de son sexe, pas de ses compétences.
Pfiouuu… rétablissons un semblant de réel.
Pour faire bref : à compétences égales, on va choisir X. On ne va pas prendre X si X est juste là au bon moment.
Pour compléter :
Une politique de quotas a énormément d'effets de bord qu'on maitrise assez mal (c'est peu de le dire). La société décide (suite à débats publics, enquêtes sociologiques (HAHAHAHAAAHAA), études de cas, mises-en-places expérimentales, rapports, débats parlementaires, vote, promulgation, décrets, directives, arrêtés), de mettre en place une politique de quotas. Cette société pense qu'il faut faire quelque chose en plus, que le bon vouloir ne fonctionne pas, ou mal, et qu'il devient limite scandaleux à ce moment précis de ne rien faire.
C'est une mesure normalement provisoire qui vise à rétablir un équilibre.
On choisit aussi de ne pas appeler ça : politique sexiste. Là encore, les mots ont un sens. Parce qu'effectivement, ce type de mesure porte en elle-même tout un tas de casseroles déclarées ou à venir, on l'appelle sobrement : Loi tendant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux postes blabla, ou encore : Loi relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils babla.
Évidemment, il est très clair que ces lois provoquent des situations particulières problématiques. Fort heureusement, ces situations restent particulières, donc la loi est maintenue, et on bénéficie de ses effets, en observant ce qui se passe, cahin-caha. Il est sans doute possible de faire autrement, mais ce n'est pas le débat.
Pour finir, j'attire l'attention sur un fait important : ces lois ne se sont occupées que des fonctions de représentation, avec mandat électif -> il faut encore être élue…
[^] # Re: Notre communauté est malade ?
Posté par Tata Jeanette . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 3.
Pfiouuu… rétablissons un semblant de réel.
Pour faire bref : à compétences égales, on va choisir X. On ne va pas prendre X si X est juste là au bon moment.
Pour compléter :
Une politique de quotas a énormément d'effets de bord qu'on maitrise assez mal (c'est peu de le dire). La société décide (suite à débats publics, enquêtes sociologiques (HAHAHAHAAAHAA), études de cas, mises-en-places expérimentales, rapports, débats parlementaires, vote, promulgation, décrets, directives, arrêtés), de mettre en place une politique de quotas. Cette société pense qu'il faut faire quelque chose en plus, que le bon vouloir ne fonctionne pas, ou mal, et qu'il devient limite scandaleux à ce moment précis de ne rien faire.
C'est une mesure normalement provisoire qui vise à rétablir un équilibre.
On choisit aussi de ne pas appeler ça : politique sexiste. Là encore, les mots ont un sens. Parce qu'effectivement, ce type de mesure porte en elle-même tout un tas de casseroles déclarées ou à venir, on l'appelle sobrement : Loi tendant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux postes blabla, ou encore : Loi relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils babla.
Évidemment, il est très clair que ces lois provoquent des situations particulières problématiques. Fort heureusement, ces situations restent particulières, donc la loi est maintenue, et on bénéficie de ses effets, en observant ce qui se passe, cahin-caha. Il est sans doute possible de faire autrement, mais ce n'est pas le débat.
Pour finir, j'attire l'attention sur un fait important : ces lois ne se sont occupées que des fonctions de représentation, avec mandat électif -> il faut encore être élue…