Alors, là, tu y vas un peu fort. Si je lis bien ce que tu dis, il faudrait que l'on accepte l'existence d'une communauté geek, tout en étant incapable de définir ce qui est commun à tout les geek, et qui donc, pourrait être le commencement d'une définition du geek.
Je pense que si on du mal à se comprendre, c'est du fait que ce l'on recoupe sous l'idée de culture et sous l'idée de communauté. Pour moi, la culture est une propriété de l'individu qu'il partage avec un ensemble d'individus. La communauté est un groupe d'invidus ayant "choisi" d'y appartenir ou en revendiquant l'appartenance d'où sa dimension politique et donc, la nécéssité d'une forme de représentation et tout le problème que ça pose. Qui peut parler au nom de la communauté ? Qui est en représentatif ? Si tu ne peut pas définir clairement la communauté geek, en tant qu'entité politique et donc lui adresser un message, politique, comme celui au sujet de sa vision de la femme, c'est que tu n'a pas a faire a une communauté, mais une culture, ou une sous-culture. De ce fait, et c'est en cela que c'est important, tu peux porter une critique au sujet de la représentation de la femme dans la culture geek, a partir d'exemple, ce que fait l'article en question dans le journal, mais tu ne peux pas mettre devant ses responsabilités une communauté geek qui n'existe pas, de facto, ce serait trop facile.
Note que j'ai mis "choisi" entre guillemet au sujet de l'appartenance une communauté, car je considére que si tu n'a pas le choix d'appartenir a une communauté, c'est une forme de totalitarisme. Mais je pense faire ici un abus de language. Le totalitarisme va beaucoup plus loin. Néanmoins, je pense que c'est une forme extreme de la réduction d'un individu à sa simple appartenance culturelle, raciale, ou religieuse en le désignant comme membre d'une communauté et donc, le rendant de facto, responsable des représentations et agissements associés à cette culture, au delà de toute considération individuelle. L'individu, une fois complétement dissous dans le groupe, est à la base des représentations politiques totalitaires, à mon avis.
En bref, oui, je pense que l'on peut parler de culture ou sous-culture geek, mais pas de communauté geek. Et je pense que c'est important de savoir faire la différence entre les deux, n'en déplaise à ceux qui nous mettent le mot communauté à toutes les sauces.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: J'ai pas tout lu mais il y a quand même un truc qui me gène ...
Posté par Big Pete . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à 10.
Alors, là, tu y vas un peu fort. Si je lis bien ce que tu dis, il faudrait que l'on accepte l'existence d'une communauté geek, tout en étant incapable de définir ce qui est commun à tout les geek, et qui donc, pourrait être le commencement d'une définition du geek.
Je pense que si on du mal à se comprendre, c'est du fait que ce l'on recoupe sous l'idée de culture et sous l'idée de communauté. Pour moi, la culture est une propriété de l'individu qu'il partage avec un ensemble d'individus. La communauté est un groupe d'invidus ayant "choisi" d'y appartenir ou en revendiquant l'appartenance d'où sa dimension politique et donc, la nécéssité d'une forme de représentation et tout le problème que ça pose. Qui peut parler au nom de la communauté ? Qui est en représentatif ? Si tu ne peut pas définir clairement la communauté geek, en tant qu'entité politique et donc lui adresser un message, politique, comme celui au sujet de sa vision de la femme, c'est que tu n'a pas a faire a une communauté, mais une culture, ou une sous-culture. De ce fait, et c'est en cela que c'est important, tu peux porter une critique au sujet de la représentation de la femme dans la culture geek, a partir d'exemple, ce que fait l'article en question dans le journal, mais tu ne peux pas mettre devant ses responsabilités une communauté geek qui n'existe pas, de facto, ce serait trop facile.
Note que j'ai mis "choisi" entre guillemet au sujet de l'appartenance une communauté, car je considére que si tu n'a pas le choix d'appartenir a une communauté, c'est une forme de totalitarisme. Mais je pense faire ici un abus de language. Le totalitarisme va beaucoup plus loin. Néanmoins, je pense que c'est une forme extreme de la réduction d'un individu à sa simple appartenance culturelle, raciale, ou religieuse en le désignant comme membre d'une communauté et donc, le rendant de facto, responsable des représentations et agissements associés à cette culture, au delà de toute considération individuelle. L'individu, une fois complétement dissous dans le groupe, est à la base des représentations politiques totalitaires, à mon avis.
En bref, oui, je pense que l'on peut parler de culture ou sous-culture geek, mais pas de communauté geek. Et je pense que c'est important de savoir faire la différence entre les deux, n'en déplaise à ceux qui nous mettent le mot communauté à toutes les sauces.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.