La différence de nos jours, entre cinéma et home-cinema, c'est 2048 -ひく 1920 =わ 128 pixels de large.
Entre nous, j'ai pas compris l'UltraHD quand on pouvait passer au 2K/4K directement chez soi. Y'a surement une raison, mais j'ai pas encore compris :-/
Après cela reste de l'accord entre distributeur et diffuseur. Sauf si tu veux dire "consommation perso chez toi" (quoique, il suffit d'expliquer au distributeur :)
Tu y crois? ;-)
Perso, non :-)
Si tu m'appelais un jour pour avoir un de mes films en version H264, je te dirais "ouais pas de soucis, mais y'a Roger, mon vigile qui sera là pour la livraison, pendant la projection et après la projection" ;-)
Pour cela, il suffit de récupérer les normes DCI et de faire une implémentation de player.
Ce n'est pas le soucis. Décoder en temps réel du JPEG 2000 est plutôt le soucis, et donc je passerai direct pas un format plus adapté ensuite! Le coût du décodeur est du fait de norme qui fait que c'est cher.
L'avantage du JPEG2000, ce sont ses "tiles", tu peux donc afficher un DCP dans un format plus léger (en 1024 par exemple)
C'est ce qu'on fait quand on veut faire une lecture d'un DCP sur un petit ordinateur sans trop de CPU.
Pour le coût du décodeur, oui et non, certes tu as les cartes JPEG200 + crypto, mais tu peux passer en CPU. De plus, rajouter dans les normes la gestion d'un autre format video ne ferait que complexifier toute la chaîne : des constructeurs (ils doivent supporter X formats, donc coût de développement et de support augmentant mécaniquement), la gestion en labo : ils devront faire X versions suivant le type de player qui peut supporter tel ou tels formats, et je passe les gestions indirectes (comme les gens qui vont devoir gérer tout ceci). En gros c'est ce qu'il s'est passé de 1995 à 2005-2006, on appelait cela le "e-cinema" : un joyeux bordel, un workflow bordélique et donc des coûts de copie (et de matos) qui partaient dans tous les sens. C'est pour cela qu'il y a eu la norme DCI : tout le monde parle le même language avec une qualité parfaite en sortie de laboratoire. (il ne faut pas oublier que les DCP peuvent devenir des DCDM dont des masters entre laboratoires)
Oui, si le coût est adapté. Ce n'est pas le cas. C'est du disque dur, 0% de perte, on ne pert aucune image, on peut très bien faire du GOP de 12
Le principe c'est que si une frame était mal décodé, alors passé à l'autre ne doit pas poser de problème. On parle même pas de problème de transmission, mais d'erreur sur la chaine: le labo qui a mal encodé une frame ou alors le décodeur qui décode mal une frame. Entre les deux, il n'y a pas eu de problème de transmission, juste un problème dans le workflow-in et le workflow-out.
Pour le satellite, qui perd une tonne de paquets (satellite oblige) et survit quand même très bien. Je ne suis pas convaincu : en pratique, H264 avec un bitrate de 50 Mbps, au niveau qualité ça se démerde quand même pas mal, c'est même utilisé sur le blu-ray avec moins de débit, et les mecs ne sont pas cons chez Sony…
C'est ce qui est utilisé pour les diffusions cinémas par satellite pour des évènements, type Opéra ou Théâtre. (pour des raisons techniques essentiellement)
Par contre, ils font attention au coût de plus près! Avec DCI le coût en disque dur est délirant, le coût en CPU aussi, pour un gain des plus légers… Et pour l'audio, c'est voulu de carrément mettre du PCM? C'est bourrin quand même…
Le coût n'est pas délirant. N'oublie pas, on passe de copie 35mm avec des bobines qui pesaient des tonnes (coût d'un film classique en labo, c'est entre 1400 et 2000 euros la copie, tu multiples par le nombre de salles qui veulent diffuser le film, et au final ca coûte 2 milliards de dollars par an en coût de copie): au final, le coût CPU est dérisoire. Pour l'audio, le PCM c'est pour plusieurs raisons, déjà pour la raison du DCDM évoqué au dessus et l'autre c'est pour ne pas avoir besoin de chipset audio spécifique (ce qui a fait le malheur de Dolby à l'époque… eux qui vendaient très cher leur matos chipset audio… c'est aussi pour cela qu'ils ont développé un player DCI très très rapidement sentant le vent tourner)
sur les données comme l'est DCI avec les distributeurs
J'ai pas compris ce passage.
Sans ce "monopole", qui a gagné? Le "tout pourri" où le "truc super qualité qui corrige tous les défauts"?
Je comprends pas trop ton raisonnement. Y'a pas de monopole, y'a une définition de règles, de normes. Exemple avec le 35mm, c'est pareil. Soit on a plusieurs formats (y'a eu plusieurs formats 35mm au début), soit on en défini un seul et unique "langue" compris par tout le monde. Ainsi un film Norvégien en 35mm peut être projeté sur un projecteur 35mm en Afrique du Sud. C'est le même raisonnement pour le DCI.
Historiquement, avant le d-cinéma (DCI), y'a eu le e-cinema, et là, tu avais de tout: du MPEG, DivX, H264 (au tout début), y'a eu du DVD, Bluray, de l'AVI non compressé, voire même du HDCAMSR/Betacam. Pendant 10 ans, tout le monde a laissé faire. Et puis un jour, ils ont décidé d'arrêter les conneries et de normaliser les choses. Donc dans ce cas, le "tout pourri" a perdu, et ils ont décidé de passer à "la qualité qui corrige tous les défauts". Cela a permis à tout le monde de parler le même language avec une base qualitatif : de faire exactement ce qu'il s'est passé avec le 35mm au début du siècle dernier.
[^] # Re: à mon avis c'est dépassé
Posté par Prae . En réponse au journal DRM et Web ouvert : le drame shakespearien du W3C.. Évalué à 3.
Entre nous, j'ai pas compris l'UltraHD quand on pouvait passer au 2K/4K directement chez soi. Y'a surement une raison, mais j'ai pas encore compris :-/
Perso, non :-)
Si tu m'appelais un jour pour avoir un de mes films en version H264, je te dirais "ouais pas de soucis, mais y'a Roger, mon vigile qui sera là pour la livraison, pendant la projection et après la projection" ;-)
L'avantage du JPEG2000, ce sont ses "tiles", tu peux donc afficher un DCP dans un format plus léger (en 1024 par exemple)
C'est ce qu'on fait quand on veut faire une lecture d'un DCP sur un petit ordinateur sans trop de CPU.
Pour le coût du décodeur, oui et non, certes tu as les cartes JPEG200 + crypto, mais tu peux passer en CPU. De plus, rajouter dans les normes la gestion d'un autre format video ne ferait que complexifier toute la chaîne : des constructeurs (ils doivent supporter X formats, donc coût de développement et de support augmentant mécaniquement), la gestion en labo : ils devront faire X versions suivant le type de player qui peut supporter tel ou tels formats, et je passe les gestions indirectes (comme les gens qui vont devoir gérer tout ceci). En gros c'est ce qu'il s'est passé de 1995 à 2005-2006, on appelait cela le "e-cinema" : un joyeux bordel, un workflow bordélique et donc des coûts de copie (et de matos) qui partaient dans tous les sens. C'est pour cela qu'il y a eu la norme DCI : tout le monde parle le même language avec une qualité parfaite en sortie de laboratoire. (il ne faut pas oublier que les DCP peuvent devenir des DCDM dont des masters entre laboratoires)
Le principe c'est que si une frame était mal décodé, alors passé à l'autre ne doit pas poser de problème. On parle même pas de problème de transmission, mais d'erreur sur la chaine: le labo qui a mal encodé une frame ou alors le décodeur qui décode mal une frame. Entre les deux, il n'y a pas eu de problème de transmission, juste un problème dans le workflow-in et le workflow-out.
C'est ce qui est utilisé pour les diffusions cinémas par satellite pour des évènements, type Opéra ou Théâtre. (pour des raisons techniques essentiellement)
Le coût n'est pas délirant. N'oublie pas, on passe de copie 35mm avec des bobines qui pesaient des tonnes (coût d'un film classique en labo, c'est entre 1400 et 2000 euros la copie, tu multiples par le nombre de salles qui veulent diffuser le film, et au final ca coûte 2 milliards de dollars par an en coût de copie): au final, le coût CPU est dérisoire. Pour l'audio, le PCM c'est pour plusieurs raisons, déjà pour la raison du DCDM évoqué au dessus et l'autre c'est pour ne pas avoir besoin de chipset audio spécifique (ce qui a fait le malheur de Dolby à l'époque… eux qui vendaient très cher leur matos chipset audio… c'est aussi pour cela qu'ils ont développé un player DCI très très rapidement sentant le vent tourner)
J'ai pas compris ce passage.
Je comprends pas trop ton raisonnement. Y'a pas de monopole, y'a une définition de règles, de normes. Exemple avec le 35mm, c'est pareil. Soit on a plusieurs formats (y'a eu plusieurs formats 35mm au début), soit on en défini un seul et unique "langue" compris par tout le monde. Ainsi un film Norvégien en 35mm peut être projeté sur un projecteur 35mm en Afrique du Sud. C'est le même raisonnement pour le DCI.
Historiquement, avant le d-cinéma (DCI), y'a eu le e-cinema, et là, tu avais de tout: du MPEG, DivX, H264 (au tout début), y'a eu du DVD, Bluray, de l'AVI non compressé, voire même du HDCAMSR/Betacam. Pendant 10 ans, tout le monde a laissé faire. Et puis un jour, ils ont décidé d'arrêter les conneries et de normaliser les choses. Donc dans ce cas, le "tout pourri" a perdu, et ils ont décidé de passer à "la qualité qui corrige tous les défauts". Cela a permis à tout le monde de parler le même language avec une base qualitatif : de faire exactement ce qu'il s'est passé avec le 35mm au début du siècle dernier.