• [^] # Re: BINGO

    Posté par . En réponse au journal [HS] Un écart de 28 %. Enfin non, 18%. Enfin en comparant des choux et des carottes. Évalué à -1.

    Il est pourtant tellement clair […] en effet, on voit que, dans l'ensemble […]

    C'est le summum de l'argumentation.
    "On voit que"

    Mais continuons dans l'article :

    Les stéréotypes de sexe, ce sont ces croyances caricaturales concernant les groupes féminins et masculins, qui contribuent à dévaloriser le groupe féminin et à valoriser le groupe masculin, conformément à l'ordre social inégal des sexes.

    Alors un stéréotype c'est pas du tout ça. Il n'y a pas de notions de "défavoriser". Un stéréotype c'est une opinion toute faite. Une opinion elle peut être favorable ou défavorable.

    Rien que cette phrase dans l'article montre que l'on aura une enquête à charge.

    Enfin c'est bête, parce que j'aurais bien aimé avoir les références sur certains de leurs dire (par exemple quand ils disent que toutes les observations fines de classes le montre, les enseignants ont tendance à privilégier les garçons).
    Mais non on a pas d'indication des références sur ses dires. Juste une biblio à la fin (c'est mieux que rien, mais je vais pas me taper l'ensemble de la biblio pour savoir si il a détourner ou au contraire retranscrit fidèlement tel papier).

    Je passe sur les belles tentatives d'aggérgation.
    D'après l'article, les filières dans lesquels sont mise les filles sont celles qui n'ont que peu de débouché parce que ce sont des filles! (sisi regardez bien le fait du dire on les met dans des filières, et ces filières ont une hierarchie de valeurs …)

    quand arrive le moment des orientations, à la fin de l'enseignement obligatoire, filles et garçons se retrouvent dans des filières différentes. Il faut ajouter que ces filières différenciées selon le sexe contiennent une hiérarchie de valeurs conforme à l'ordre social des sexes :

    Je note toutefois qu'il indique que l'industrie c'est pour les garçons, et le tertiaire c'est pour les filles.
    Le tertiaires c'est 60-80% de notre PIB, et l'industrie 20%. Je présume que c'est ça sa hiérarchie de valeur en défaveur des filles ?

    Mais pour revenir au point :
    Tout aussi intéressant que ton article est, il parle du comportement des enseignants qui ne sont que des humains, nullement de l'entité "école" (sauf pour dire elle ne forme pas assez les enseignants pour lutter contre ça, ce qui est vrai. On ne forme de toute façon pas les étudiants à enseigner. Quiconque a déjà vu un examen du capes le comprendra).

    Hors lorsqu'on parle de "l'école de la république" on parle bien de l'entité.

    Donc j'attends toujours, dis moi OÙ d'un un point de vue institutionnel, dans l'école de la république Française, on stigmatise les filles par rapport aux garçons.
    Et le fait qu'un tel article soit publié sur le site de l'educnat irait plutôt à l'inverse d'un système institutionnalisé.