• [^] # Re: La journée de la femme utilise toujours des chiffres étranges

    Posté par . En réponse au journal [HS] Un écart de 28 %. Enfin non, 18%. Enfin en comparant des choux et des carottes. Évalué à 2.

    Je ne vois pas en quoi le métier de secrétaire est un métier social, et le qualifier de littéraire me parait plus qu'exagéré. C'est un métier qui requiert peu de compétences a la base mais ou on peut évoluer (surtout par la prises de responsabilités). Ce n'est pas un métier socialement valorisé. C'est un métier qui a beaucoup gagné en productivité grâce a la bureautique. D’où un excès de secrétaire aujourd'hui sur le marché du travail (pas parce que plein de gens rêvent de devenir secrétaire).

    Ok, littéraire, c'est peut-être un peu audacieux… Je voulais l'opposer aux métiers "techniques".

    C'est même un peu plus compliqué que ça. C'est un conditionnement qui se construit depuis la naissance. On ne se comporte pas de la même façon avec un garçon et avec une fille, on attend pas la même chose d'eux. Je devine que tu parles du rôle de l'enseignement, il est a mon avis minime.

    Non, je ne visais pas particulièrement l'enseignement, mais bien le conditionnement dont tu parles. Il s'agit de toute la société qui est conditionnée par des réflexes de genres (heureux ou malheureux, d'ailleurs).

    Tu confonds compétences sociales (utiles des que tu ne travailles pas tout seul dans ta grotte) et métiers du secteur social. Donc tu parles juste d'un regard porte sur les métiers du secteur social qui sont valorisé socialement mais dévalorisé financièrement.

    Je ne crois pas faire de confusion. Je pense que les compétences sociales (évidement utiles à tous les non ermites) sont fondamentalement dévalorisées au profit de compétences techniques mesurables.
    Cela ce retrouve à plein de niveaux : le QI comme mesure de l'intelligence, l'absence totale de prise en compte de ces compétences sociales dans la scolarité, la notion de sciences dures ou exactes (qui s'opposent à quoi? des sciences molles et inexactes?), la mise en avant des filières scientifiques par rapport aux filières littéraires, et jusqu'au garagiste qui méprise ceux qui ne possèdent pas ses connaissances techniques.
    Et oui, je pense que ce mépris pour les compétences sociales explique en partie la dévalorisation du salaire des métiers qui les sollicitent.