Visiblement on parle pas tout a fait la même langue.
Je ne vois pas en quoi le métier de secrétaire est un métier social, et le qualifier de littéraire me parait plus qu'exagéré. C'est un métier qui requiert peu de compétences a la base mais ou on peut évoluer (surtout par la prises de responsabilités). Ce n'est pas un métier socialement valorisé. C'est un métier qui a beaucoup gagné en productivité grâce a la bureautique. D’où un excès de secrétaire aujourd'hui sur le marché du travail (pas parce que plein de gens rêvent de devenir secrétaire).
Il y a pour moi plusieurs problématiques:
- Il faut peut-être changer la vision sociale de l'éducation qui est bien souvent orientée par des à priori.
C'est même un peu plus compliqué que ça. C'est un conditionnement qui se construit depuis la naissance. On ne se comporte pas de la même façon avec un garçon et avec une fille, on attend pas la même chose d'eux. Je devine que tu parles du rôle de l'enseignement, il est a mon avis minime.
Une étude de psychologie regardait les scores suivant le genre, chez des enfants, d'un exercice qui consiste a dire si 2 formes en 3D, vue sous deux angles différents, sont identiques ou non. Présenté comme un exercice de géométrie les garçons obtiennent de meilleurs scores, comme un exercice de dessin les filles obtiennent de meilleurs scores…
Il faut changer le regard que l'on porte sur les compétences "sociales" des individus, peu valorisée par rapport aux compétences techniques.
Tu confonds compétences sociales (utiles des que tu ne travailles pas tout seul dans ta grotte) et métiers du secteur social. Donc tu parles juste d'un regard porte sur les métiers du secteur social qui sont valorisé socialement mais dévalorisé financièrement. De toute façon il s'agit d'un autre problème (la "justesse" des rémunérations) qui est ici indépendant du genre.
[^] # Re: La journée de la femme utilise toujours des chiffres étranges
Posté par hugoL . En réponse au journal [HS] Un écart de 28 %. Enfin non, 18%. Enfin en comparant des choux et des carottes. Évalué à 6.
Visiblement on parle pas tout a fait la même langue.
Je ne vois pas en quoi le métier de secrétaire est un métier social, et le qualifier de littéraire me parait plus qu'exagéré. C'est un métier qui requiert peu de compétences a la base mais ou on peut évoluer (surtout par la prises de responsabilités). Ce n'est pas un métier socialement valorisé. C'est un métier qui a beaucoup gagné en productivité grâce a la bureautique. D’où un excès de secrétaire aujourd'hui sur le marché du travail (pas parce que plein de gens rêvent de devenir secrétaire).
C'est même un peu plus compliqué que ça. C'est un conditionnement qui se construit depuis la naissance. On ne se comporte pas de la même façon avec un garçon et avec une fille, on attend pas la même chose d'eux. Je devine que tu parles du rôle de l'enseignement, il est a mon avis minime.
Une étude de psychologie regardait les scores suivant le genre, chez des enfants, d'un exercice qui consiste a dire si 2 formes en 3D, vue sous deux angles différents, sont identiques ou non. Présenté comme un exercice de géométrie les garçons obtiennent de meilleurs scores, comme un exercice de dessin les filles obtiennent de meilleurs scores…
Tu confonds compétences sociales (utiles des que tu ne travailles pas tout seul dans ta grotte) et métiers du secteur social. Donc tu parles juste d'un regard porte sur les métiers du secteur social qui sont valorisé socialement mais dévalorisé financièrement. De toute façon il s'agit d'un autre problème (la "justesse" des rémunérations) qui est ici indépendant du genre.