Ne satisfait pas les SSII, car trop bonne productivité (Le business model d'une SSII, c'est de vendre des jour.homme et des bugs, pas des bon logiciels)
On veux des noms!
Bah, toutes, c'est une question de modèle économique : aucun intérêt à faire des logiciels qui marchent. C'est un peu comme le syndicaliste de Coluche : s'il fait trop grève il est pas payé, s'il fait pas assez grève, ça va finir par se voir. En gros, un logiciel bugué mais pas trop, afin de vendre de la tierce maintenance applicative et de ne pas se faire griller par un concurrent qui proposerait une qualité légèrement moins merdique
Coût à l'exécution difficile à prévoir
Un exemple s'il vous plait monsieur?
J'en ai pas, mais prend un algo en O(n2 ) qui manipule pas mal de données (quelques centaines de Mo), tu risques d'avoir des surprises avec le GC déjà.
Ensuite, c'est bateau, mais quand je code enC, je vois assez précisément ce que ça va donner en asm. En Ocaml, avec des systèmes de types hachement compliqués tu as un peu de mal à savoir ce qui va se faire en asm.
Tu as du en chier à polytechnique ou normal (ou sup…), ça ta laissé amer on dirait.
Au contraire, je suis un cancre patenté, j'ai un cerveau gauche sous performant par rapport au droit, ainsi que me le font remarquer d'une autre façon pas mal de mes contradicteurs ici même.
Tant que du as des fonctions dans ton langage alors tu peux construire ton algo pas à pas.
Que tu fasse du fonctionnel ou de l'impératif du doit comprendre le truc sinon ça ne marchera pas.
Tout le monde utilise le papier et crayon au bout d'un moment c'est juste plus pratique pour dessiner des graphes.
J'ai souvent écris des algos qui marche sans comprendre pourquoi, c'est d'ailleurs ma manière de faire. Je suis un mauvais codeur, mais je passe pour un bon, parce que j'ai 20 ans de code et du nez (cerveau droit).
A regarder pas mal de gens, beaucoup font un mix entre "je comprend à peu près" et "essai erreur"
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: .
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal Quelques projets intéressants en OCaml. Évalué à 2.
Bah, toutes, c'est une question de modèle économique : aucun intérêt à faire des logiciels qui marchent. C'est un peu comme le syndicaliste de Coluche : s'il fait trop grève il est pas payé, s'il fait pas assez grève, ça va finir par se voir. En gros, un logiciel bugué mais pas trop, afin de vendre de la tierce maintenance applicative et de ne pas se faire griller par un concurrent qui proposerait une qualité légèrement moins merdique
J'en ai pas, mais prend un algo en O(n2 ) qui manipule pas mal de données (quelques centaines de Mo), tu risques d'avoir des surprises avec le GC déjà.
Ensuite, c'est bateau, mais quand je code enC, je vois assez précisément ce que ça va donner en asm. En Ocaml, avec des systèmes de types hachement compliqués tu as un peu de mal à savoir ce qui va se faire en asm.
Au contraire, je suis un cancre patenté, j'ai un cerveau gauche sous performant par rapport au droit, ainsi que me le font remarquer d'une autre façon pas mal de mes contradicteurs ici même.
J'ai souvent écris des algos qui marche sans comprendre pourquoi, c'est d'ailleurs ma manière de faire. Je suis un mauvais codeur, mais je passe pour un bon, parce que j'ai 20 ans de code et du nez (cerveau droit).
A regarder pas mal de gens, beaucoup font un mix entre "je comprend à peu près" et "essai erreur"
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker