Le déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Par conséquent, les taux d'intérêts étaient plus importants qu'ils n'auraient du l'être. Ce qui était tout bénéfice pour les banques…
Donc, lorsque tu affirmes que "la Grèce a manipulé les investisseurs pour en avoir en quantité qu'elle n'aurait jamais du percevoir", tu dis le contraire de ce qui fut : si la Grèce n'avait pas falsifié son déficit (à la hausse), la Grèce aurait pu emprunter encore plus que ce qu'elle a obtenu (ce qui n'aurait pas été une bonne idée, je pense, mais c'est un autre problème).
[^] # Re: Ah le populisme...
Posté par nestor . En réponse au journal L'indigné bronsonisé. Évalué à -1.
"ils ont accordé ces prêts avec des données fournies par la Grèce qui sont fausses"
Elles ont justement été faussées à l'avantage des banques :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130122trib000744060/la-grece-aurait-gonfle-son-deficit-public-sous-l-oeil-de-bruxelles-pour-justifier-l-austerite.html
Le déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Par conséquent, les taux d'intérêts étaient plus importants qu'ils n'auraient du l'être. Ce qui était tout bénéfice pour les banques…
Donc, lorsque tu affirmes que "la Grèce a manipulé les investisseurs pour en avoir en quantité qu'elle n'aurait jamais du percevoir", tu dis le contraire de ce qui fut : si la Grèce n'avait pas falsifié son déficit (à la hausse), la Grèce aurait pu emprunter encore plus que ce qu'elle a obtenu (ce qui n'aurait pas été une bonne idée, je pense, mais c'est un autre problème).