Bah… j'ai juste installé à partir de l'image fournie, lu les instructions de l'installateur, abouti sur une ligne de commande, tenté d'installer Xorg, et échoué pour cause de dépendance foireuse, dans l'ordre.
Maintenant, si tu me dis que c'est impossible, que ce genre de problème est inexistant, alors, si tu veux, moi j'ai eu mon expérience, je verrai dans n mois/années si ça a changé, ou quand quelque chose me fera penser que ça pourrait être intéressant de retenter.
Clairement, ce n'est pas de lire "Ce genre de problème est inexistant. J'pense que t'as dû faire un truc pas clair." qui me fera changer d'avis. Encore, j'aurai été bidouiller des trucs un peu obscurs de moi-même, ok.
Là, je savais que j'attaquais une distro qui me semble tout de même plus délicate que celle à laquelle je suis accoutumé, alors j'ai d'abord visé un système utilisable, avant de viser un système efficace.
Je procède toujours de cette façon quand j'aborde un système que je ne connais pas, et a l'heure actuelle, les systèmes avec lesquels ça n'a pas marché sont au nombre de 3: Debian woody/potato (mon 1er contact avec linux, qui a été un échec vu que par défaut, aucun bureau n'était installé. Donc, sans internet et une machine valide à côté, le système était inutilisable sans connaître l'existence d'aptitude), gentoo et archlinux (courant 2012 pour ces deux la, qui ont le même problème qu'avait debian woody/potato, sauf que maintenant, j'utilise quasi-exclusivement la ligne de commande et que je n'ai donc plus aucune difficulté avec elle).
Si je dois comparer Debian et arch linux, je ne dirais pas que l'une est meilleure parce que je n'ai pas réussi à installer la seconde, juste que la seconde nécessite sûrement plus de travail/compétences pour aboutir à un système stable. Debian stable ne nécessitant que des mises à jour que l'on peut faire "à l'aveugle" en sachant que le comportement du système ne changera pas.
Arch introduisant des versions majeures régulièrement, il est plus complexe de contrôler ce flux de fonctionnalités nouvelles. Et certains utilisateurs, y compris d'utilisateurs avancés, n'ont "pas de temps à perdre avec ça", tout simplement.
Cette notion de temps à investir plus régulièrement est à mon sens la principale différence entre les distributions "permanentes" et les distributions "temporelles" (pour essayer de traduire rolling release et son contraire).
Rien que le fait qu'il faille vérifier qu'un des paquets sensible n'a pas changé de version majeure/mineure régulièrement est une "perte de temps" (en fait, on déplace une tâche régulière à une date fixe future) comparativement aux distro "temporelles" ou ça n'arrive que tous les N mois (mais du coup, il faut rattraper tout le retard. L'avantage, c'est que certaines modifications peuvent être sautées, parce qu'elles ont pu être supprimée dans le logiciel en question. Ca dépend du modèle de release de celui-ci après…)
[^] # Re: Présence dans Debian
Posté par freem . En réponse à la dépêche Mesa 9.1 est sorti. Évalué à 6.
Bah… j'ai juste installé à partir de l'image fournie, lu les instructions de l'installateur, abouti sur une ligne de commande, tenté d'installer Xorg, et échoué pour cause de dépendance foireuse, dans l'ordre.
Maintenant, si tu me dis que c'est impossible, que ce genre de problème est inexistant, alors, si tu veux, moi j'ai eu mon expérience, je verrai dans n mois/années si ça a changé, ou quand quelque chose me fera penser que ça pourrait être intéressant de retenter.
Clairement, ce n'est pas de lire "Ce genre de problème est inexistant. J'pense que t'as dû faire un truc pas clair." qui me fera changer d'avis. Encore, j'aurai été bidouiller des trucs un peu obscurs de moi-même, ok.
Là, je savais que j'attaquais une distro qui me semble tout de même plus délicate que celle à laquelle je suis accoutumé, alors j'ai d'abord visé un système utilisable, avant de viser un système efficace.
Je procède toujours de cette façon quand j'aborde un système que je ne connais pas, et a l'heure actuelle, les systèmes avec lesquels ça n'a pas marché sont au nombre de 3: Debian woody/potato (mon 1er contact avec linux, qui a été un échec vu que par défaut, aucun bureau n'était installé. Donc, sans internet et une machine valide à côté, le système était inutilisable sans connaître l'existence d'aptitude), gentoo et archlinux (courant 2012 pour ces deux la, qui ont le même problème qu'avait debian woody/potato, sauf que maintenant, j'utilise quasi-exclusivement la ligne de commande et que je n'ai donc plus aucune difficulté avec elle).
Si je dois comparer Debian et arch linux, je ne dirais pas que l'une est meilleure parce que je n'ai pas réussi à installer la seconde, juste que la seconde nécessite sûrement plus de travail/compétences pour aboutir à un système stable. Debian stable ne nécessitant que des mises à jour que l'on peut faire "à l'aveugle" en sachant que le comportement du système ne changera pas.
Arch introduisant des versions majeures régulièrement, il est plus complexe de contrôler ce flux de fonctionnalités nouvelles. Et certains utilisateurs, y compris d'utilisateurs avancés, n'ont "pas de temps à perdre avec ça", tout simplement.
Cette notion de temps à investir plus régulièrement est à mon sens la principale différence entre les distributions "permanentes" et les distributions "temporelles" (pour essayer de traduire rolling release et son contraire).
Rien que le fait qu'il faille vérifier qu'un des paquets sensible n'a pas changé de version majeure/mineure régulièrement est une "perte de temps" (en fait, on déplace une tâche régulière à une date fixe future) comparativement aux distro "temporelles" ou ça n'arrive que tous les N mois (mais du coup, il faut rattraper tout le retard. L'avantage, c'est que certaines modifications peuvent être sautées, parce qu'elles ont pu être supprimée dans le logiciel en question. Ca dépend du modèle de release de celui-ci après…)