C'est pas totalement vrai. J'ai eu des profs vraiment excellents en histoire géographie. J'ai compris avec eux que l'histoire pouvait être intéressante. Je me suis senti vraiment mal d'être aussi mauvais en histoire, parce qu'ils méritaient mieux. Mais je préfère quand même les maths. Si seule la qualité du professeur était en cause, et pas les intérêts « innés » des élèves, j'aurais récupéré mon retard, au moins un minimum. Depuis que j'ai quitté le système éducatif, j'ai continué à apprendre, mais beaucoup plus de maths ou de physique – et un peu de linguistique – que d'histoire. Dans mon cas au moins, la matière qui m'intéresse est une matière que je suis capable d'apprendre tout seul. Si un professeur est vraiment bon, mais que la matière n'est « pas pour moi », j'apprendrais un peu. Si un professeur est mauvais, je n'apprendrais pas du tout. Si la matière m'intéresse, je n'ai pas besoin de prof1 (en fait, les mauvais profs m'ont même retardé…).
Après, je suis d'accord avec toi sur le fait de donner des cours qui n'ont pas un rapport direct avec le cursus de l'élève : même pour les matières que je n'ai pas aimé, j'ai toujours retenu au moins un minimum de chose. Ça donne les bases, et quand on a un besoin un peu compliqué sur le sujet, ça nous permet de savoir où commencer les recherches. Il ne faut pas forcément aménager un cours de droit régulier dans un cursus d'informaticiens, mais avoir quelques modules qui montrent rapidement mais pertinemment des choses que les élèves ne seraient pas allé chercher seuls (parce qu'ils s'en foutent, que ce n'est pas leur boulot, ou qu'ils n'y ont même jamais pensé), c'est un vrai bonus. Quelle que soit la matière, quelle que soit le cursus. Il est vraiment dommage de s'enfermer dans une « bulle culturelle » sous prétexte qu'on est pas là pour apprendre autre chose.
1 Ça ne veut pas dire qu'un prof ne sert à rien, j'apprendrais plus vite avec un bon prof que tout seul…
[^] # Re: Rien de nouveau
Posté par daeldir . En réponse au journal Vendre de l'open source illégal??. Évalué à 1.
C'est pas totalement vrai. J'ai eu des profs vraiment excellents en histoire géographie. J'ai compris avec eux que l'histoire pouvait être intéressante. Je me suis senti vraiment mal d'être aussi mauvais en histoire, parce qu'ils méritaient mieux. Mais je préfère quand même les maths. Si seule la qualité du professeur était en cause, et pas les intérêts « innés » des élèves, j'aurais récupéré mon retard, au moins un minimum. Depuis que j'ai quitté le système éducatif, j'ai continué à apprendre, mais beaucoup plus de maths ou de physique – et un peu de linguistique – que d'histoire. Dans mon cas au moins, la matière qui m'intéresse est une matière que je suis capable d'apprendre tout seul. Si un professeur est vraiment bon, mais que la matière n'est « pas pour moi », j'apprendrais un peu. Si un professeur est mauvais, je n'apprendrais pas du tout. Si la matière m'intéresse, je n'ai pas besoin de prof1 (en fait, les mauvais profs m'ont même retardé…).
Après, je suis d'accord avec toi sur le fait de donner des cours qui n'ont pas un rapport direct avec le cursus de l'élève : même pour les matières que je n'ai pas aimé, j'ai toujours retenu au moins un minimum de chose. Ça donne les bases, et quand on a un besoin un peu compliqué sur le sujet, ça nous permet de savoir où commencer les recherches. Il ne faut pas forcément aménager un cours de droit régulier dans un cursus d'informaticiens, mais avoir quelques modules qui montrent rapidement mais pertinemment des choses que les élèves ne seraient pas allé chercher seuls (parce qu'ils s'en foutent, que ce n'est pas leur boulot, ou qu'ils n'y ont même jamais pensé), c'est un vrai bonus. Quelle que soit la matière, quelle que soit le cursus. Il est vraiment dommage de s'enfermer dans une « bulle culturelle » sous prétexte qu'on est pas là pour apprendre autre chose.
1 Ça ne veut pas dire qu'un prof ne sert à rien, j'apprendrais plus vite avec un bon prof que tout seul…