« […] on sait depuis l'antiquité, voir plus, qu'il peut manger absolument tout et n'importe quoi […] »
Les porcs peuvent manger beaucoup de choses, certainement. Leur système immunitaire est très efficace, et adapté à résister à nombre de bactéries, virus et autres toxines. Excellent.
En l'état de mes connaissances sur les maladies à prions — pas réactualisées depuis que j'étais en thèse avec un collègue dont « prions » était le leitmotiv et le sujet d'études — les mécanismes de transmission et d'immunité face à ce vecteur infectieux (le terme est correcte, il y a bien pénétration de l'organisme par un agent pathogène et reproduction morbide de celui-ci) restent méconnus.
Par ailleurs, l'absence supposée de traces claires, dans une histoire vétérinaire des plus parcellaire, d'une maladie particulièrement peu contagieuse (au plus fort de la crise de l'ESB, le nombre de cas devait être de l'ordre du millier alors que tout avait été fait pour propager au mieux les contaminants) me paraît parfaitement anecdotique.
Tout ça pour redire qu'autant que je sache absolument rien ne permet de supputer une immunité porcine face aux prions allo- ou endogènes. Mais, il s'agit juste de mes connaissances étriquées, dans un domaine où je suis parfaitement inculte. Donc je reste ouvert à toute proposition de lecture sérieuse sur le sujet ; mais convaincu de l'absurdité extrême de la réintroduction des farines animales non décontaminées dans la chaîne alimentaire.
[^] # Re: Poisson
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Variations sur un thème culinaire. Évalué à 4.
Les porcs peuvent manger beaucoup de choses, certainement. Leur système immunitaire est très efficace, et adapté à résister à nombre de bactéries, virus et autres toxines. Excellent.
En l'état de mes connaissances sur les maladies à prions — pas réactualisées depuis que j'étais en thèse avec un collègue dont « prions » était le leitmotiv et le sujet d'études — les mécanismes de transmission et d'immunité face à ce vecteur infectieux (le terme est correcte, il y a bien pénétration de l'organisme par un agent pathogène et reproduction morbide de celui-ci) restent méconnus.
Par ailleurs, l'absence supposée de traces claires, dans une histoire vétérinaire des plus parcellaire, d'une maladie particulièrement peu contagieuse (au plus fort de la crise de l'ESB, le nombre de cas devait être de l'ordre du millier alors que tout avait été fait pour propager au mieux les contaminants) me paraît parfaitement anecdotique.
Tout ça pour redire qu'autant que je sache absolument rien ne permet de supputer une immunité porcine face aux prions allo- ou endogènes. Mais, il s'agit juste de mes connaissances étriquées, dans un domaine où je suis parfaitement inculte. Donc je reste ouvert à toute proposition de lecture sérieuse sur le sujet ; mais convaincu de l'absurdité extrême de la réintroduction des farines animales non décontaminées dans la chaîne alimentaire.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace