La souffrance est connue de l'homme et l'homme a cette faculté à faire des projections mentales, ainsi que de penser rétrospectivement, c'est pourquoi la souffrance de l'être tué sera parfois accompagnée, parfois atténuée, parfois ignorée, parfois recherchée, seront mis-en-place divers modes opératoires, méthodes, rites…
La souffrance ce n'est pas que tranché la gorge et le laisser se vider de son sang.
Chaques animaux ont des intérêts, et nous imposer pour les exploiter, c'est contraire à leurs intérêts.
Retirer le veau à sa mère à la naissance, se faire traire de nombreuses fois jusqu'à éclatement des mamelles et infections, vivre dans des lieux où il n'y a pas place pour battre ses ailes, se faire gaver comme une pauvre éponge d'eau, se faire violer pour donner des petits, supprimer les éléments qui ne font pas partis de l'équation, faire des galipettes au prix de coups pour le spectacle, se faire piquer et battre au nom d'un combat qui n'ont pas voulu, voir son environnement de vie se détruire, se noyer dans les mares noires, etc…
Ne me dis pas que ce n'est rien pour eux.
La souffrance ce n'est pas que tué. Les tuer, ce n'est pas respecter leurs intérêts, et donc s'autoriser à n'importe quel genre de souffrance.
que le fait de tuer l'animal de ses mains n'a jamais rebuté l'humanité
comme avoir des esclaves.
Il a fallu inventer la ville puis l'abattoir pour être dégoutté de la mort de l'animal.
Qui n'est pas touché, enfant, du sang et d'un animal souffrir?
Certes quand on grandit, ces sentiments peuvent partir, car la culture est ancré et il arrive à faire abstraction : "ce n'est pas un ami qu'íl tue."
Non, y a pas besoin d'avoir d'abattoir pour être dégouté. Comme la souffrance ne vient pas que par la mort.
C'est juste que les camps de concentration, c'est le mieux que pouvait faire le monde industriel. Il applique ce qu'il savait faire à une échelle … monstrueuse. Ce n'est pas le même impact.
Je pense que beaucoup de lecteurs de DLFP ont dans leur famille quelqu'un (si ce n'est lui-même) qui a tué un animal pour le manger. Ma propre mère pourtant née dans les banlieues grises parisiennes a décapité les canards dans son enfance… Ça ne l'a jamais empêché de manger du canard !
Ça rentre dans les moeurs. C'est la culture. La culture ne représente pas une vérité et on est obligé de le suivre - surtout quand on est petit.
On se convaint facilement de beaucoup de choses pour dormir paisiblement le soir.
[^] # Re: Poisson
Posté par dafp . En réponse au journal Variations sur un thème culinaire. Évalué à -3.
La souffrance ce n'est pas que tranché la gorge et le laisser se vider de son sang.
Chaques animaux ont des intérêts, et nous imposer pour les exploiter, c'est contraire à leurs intérêts.
Retirer le veau à sa mère à la naissance, se faire traire de nombreuses fois jusqu'à éclatement des mamelles et infections, vivre dans des lieux où il n'y a pas place pour battre ses ailes, se faire gaver comme une pauvre éponge d'eau, se faire violer pour donner des petits, supprimer les éléments qui ne font pas partis de l'équation, faire des galipettes au prix de coups pour le spectacle, se faire piquer et battre au nom d'un combat qui n'ont pas voulu, voir son environnement de vie se détruire, se noyer dans les mares noires, etc…
Ne me dis pas que ce n'est rien pour eux.
La souffrance ce n'est pas que tué. Les tuer, ce n'est pas respecter leurs intérêts, et donc s'autoriser à n'importe quel genre de souffrance.
comme avoir des esclaves.
Qui n'est pas touché, enfant, du sang et d'un animal souffrir?
Certes quand on grandit, ces sentiments peuvent partir, car la culture est ancré et il arrive à faire abstraction : "ce n'est pas un ami qu'íl tue."
Non, y a pas besoin d'avoir d'abattoir pour être dégouté. Comme la souffrance ne vient pas que par la mort.
C'est juste que les camps de concentration, c'est le mieux que pouvait faire le monde industriel. Il applique ce qu'il savait faire à une échelle … monstrueuse. Ce n'est pas le même impact.
Dans l'antiquité, certains étaient déjà végétarien par conviction.
Ça rentre dans les moeurs. C'est la culture. La culture ne représente pas une vérité et on est obligé de le suivre - surtout quand on est petit.
On se convaint facilement de beaucoup de choses pour dormir paisiblement le soir.