• [^] # Re: Quand c'est ouvert, c'est fermé?

    Posté par . En réponse au journal les SSLL et les annonces de recrutement (troll inside, vendredi c'est permis, etc). Évalué à 7.

    Il est binaire sur le libre parce qu'il a une définition précise pour le libre. Note, le libre, pas l'ouverture (open source ne compte pas comme ouvert, c'est considéré comme un synonyme de libre). Donc, quand il dit que ces normes ne sont pas libres, c'est qu'elles ne rentrent pas dans la définition du libre (« la », « sa », suivant vos goûts). Je suppose que ça lui ira si on dit « elles sont propriétaires » au lieu de dire « elles ne sont pas libres ». Mais le concept d'ouverture est dissociés du concept de liberté, même si on les trouve souvent ensemble. Certains projets sont libres, mais plutôt fermés (développement en interne, refus des contributions extérieures…). D'autres projets propriétaires sont plus ouverts (certains jeux, par exemple, sont très ouverts aux modifications, les encouragent, les aident, prennent en compte les suggestions des utilisateurs, voire distribuent leur code source sous une licence non libre).

    Maintenant, s'il y a une définition claire et couramment acceptée de l'ouverture, avec des critères aussi précis que pour le libre, ça m'intéresse. On peut être binaire sur le libre parce que la définition permet cette dichotomie. La définition de l'ouverture n'est elle pas justement plus nuancée, si bien qu'il y a moins de personnes capables de dire « c'est ouvert, ou pas, mais il n'y a pas de “plus ou moins ouvert” ! » ?

    La phrase de Zenitram marque d'ailleurs la présence de cette nuance, et il réagit (comme souvent) sur les mots utilisés. Il y a « un débat sur l'ouverture ou non des normes ISOs ». En présence de ce débat, utiliser le terme « sacrément fermé » est contestable. Si c'était le cas, il n'y aurait pas de débat, non ?