Dans les pays occidentaux, les familles immigrées ont bien plus d'enfants que les autres (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Natalité_en_France), alors qu'il s'agit aussi des plus pauvres, et elles ne sont pas forcement les mieux loties en terme d'aides : le quotient familial avantage par exemple bien plus les familles aisées.
[^] # Re: ou comment faire croire qu'on va améliorer les choses.
Posté par calandoa . En réponse au message Petite Quenelle du jour. Évalué à 3.
Dans les pays occidentaux, les familles immigrées ont bien plus d'enfants que les autres (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Natalité_en_France), alors qu'il s'agit aussi des plus pauvres, et elles ne sont pas forcement les mieux loties en terme d'aides : le quotient familial avantage par exemple bien plus les familles aisées.
De même, par rapport à la France, les US ont un meilleur taux de fécondité et de faibles allocations, et dans les pays nordiques, c'est exactement le contraire (http://lexpansion.lexpress.fr/economie/pourquoi-la-france-affiche-un-taux-de-natalite-si-eleve_195788.html).
On peut aussi trouver un autre avis ici contestant l'influence des allocation : http://www.rue89.com/2013/02/18/pour-ou-contre-la-taxation-des-allocations-familiales-pour-les-riches-239722 ; et, à l'inverse, une étude canadienne soutient l'importance de l'impact des allocations : http://www.rdc-cdr.ca/bébé-bonus-et-fécondité-effet-daccélération-ou-de-quantité-impact-du-programme-dallocation-à-la-nais.
Il est donc assez difficile de trancher sur ce point.