Je fais surtout un constat : le vinyle est mort, le CD suit de pas loin, la VHS aussi, le DVD aussi, le livre commence à faire pareil, donc la suite… Juste un constat : dans quelques années, nous ferons le bilan. Les enfants souriront peut-être de la nostalgie.
On ne peut pas comparer vinyl et VHS, quand même. D'ailleurs le vinyl n'est pas mort, même s'il concerne peu de monde. Il est évident qu'il y a des différences techniques et esthétiques entre ces supports, et donc certains d'entre eux, qui présentent des avantages, vont perdurer. Par exemple le livre d'art ne va pas disparaître, parce que c'est un bel objet. La photo argentique, qui a une technique et une qualité propre, ne va pas disparaître. Sans compter que les techniques analogiques (surtout si elles sont rudimentaires) sont plus pérennes que celles qui sont numériques.
Ce qui me déplaît dans la "dématérialisation" (je pense surtout à la musique), c'est qu'on perd le contexte: on peut très vite écouter une suite de trucs sans savoir de quel album ça fait partie, de quelle année il est, qui est l'ingénieur du son, etc… difficile de se construire une écoute critique.
[^] # Re: Lapin compris
Posté par paralax . En réponse au journal Mise à disposition progressive du contenu: bonne idée.. Évalué à 3.
On ne peut pas comparer vinyl et VHS, quand même. D'ailleurs le vinyl n'est pas mort, même s'il concerne peu de monde. Il est évident qu'il y a des différences techniques et esthétiques entre ces supports, et donc certains d'entre eux, qui présentent des avantages, vont perdurer. Par exemple le livre d'art ne va pas disparaître, parce que c'est un bel objet. La photo argentique, qui a une technique et une qualité propre, ne va pas disparaître. Sans compter que les techniques analogiques (surtout si elles sont rudimentaires) sont plus pérennes que celles qui sont numériques.
Ce qui me déplaît dans la "dématérialisation" (je pense surtout à la musique), c'est qu'on perd le contexte: on peut très vite écouter une suite de trucs sans savoir de quel album ça fait partie, de quelle année il est, qui est l'ingénieur du son, etc… difficile de se construire une écoute critique.