Pour le « approprié » ce mot a aussi un autre sens (approprié / inapproprié) je n'ai pas envie qu'on me réponde « c'est bien votre logiciel, mais il me semble inapproprié » :D
De plus, ce n'est pas le fait qu'il soit approprié qui est gênant, tous les logiciels libres ont un propriétaire, un auteur, les licences libres sont fondées sur le droit d'auteur.
Le problème n'est pas de posséder, mais de ne pas partager ce qui peut l'être.
On peut donc penser à la privation, mais pourquoi « privateur » et pas « privant » ?
Mais même le concept de privation n'est pas très juste, si j'écris un logiciel et que je ne distribue pas son source, je ne prive personne du source, puisque ce source n'est pas un du. Autrement, cela signifierai que ne pas écrire le logiciel serait aussi une privation !
Donc ni « propriété », ni « propriétaire », ni « approprié », ni « privateur », ni « privant ».
Par contre on peut parler du mutisme du développeur, de la stérilité du code, du gâchis pour l'utilisateur, de travail qui ne peut être récupéré et donc perdu. À mon avis, s'il faut trouver un mot, il faut chercher dans cette direction.
Le logiciel non-libre n'a surtout pas d'autre intérêt que son usage dans une ensemble très restreint de conditions contraignantes et pas nécessairement adaptées, il est donc d'un intérêt très limité.
C'est un produit incomplet, une démo, un gadget.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Privateur
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au sondage Quel est votre niveau d'utilisation du libre ?. Évalué à -1.
Pour le « approprié » ce mot a aussi un autre sens (approprié / inapproprié) je n'ai pas envie qu'on me réponde « c'est bien votre logiciel, mais il me semble inapproprié » :D
De plus, ce n'est pas le fait qu'il soit approprié qui est gênant, tous les logiciels libres ont un propriétaire, un auteur, les licences libres sont fondées sur le droit d'auteur.
Le problème n'est pas de posséder, mais de ne pas partager ce qui peut l'être.
On peut donc penser à la privation, mais pourquoi « privateur » et pas « privant » ?
Mais même le concept de privation n'est pas très juste, si j'écris un logiciel et que je ne distribue pas son source, je ne prive personne du source, puisque ce source n'est pas un du. Autrement, cela signifierai que ne pas écrire le logiciel serait aussi une privation !
Donc ni « propriété », ni « propriétaire », ni « approprié », ni « privateur », ni « privant ».
Par contre on peut parler du mutisme du développeur, de la stérilité du code, du gâchis pour l'utilisateur, de travail qui ne peut être récupéré et donc perdu. À mon avis, s'il faut trouver un mot, il faut chercher dans cette direction.
Le logiciel non-libre n'a surtout pas d'autre intérêt que son usage dans une ensemble très restreint de conditions contraignantes et pas nécessairement adaptées, il est donc d'un intérêt très limité.
C'est un produit incomplet, une démo, un gadget.
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