Pas faux, mais "logiciel propriété" c'est pas terrible non plus… J'imagine qu'il faudrait dire logiciel approprié. Ca reste moche, mais au moins la syntaxe est respectée…
Peu importe.
Le mot privateur, son intérêt, c'est surtout de permettre de respecter un point simple de la loi de certains pays (dont la France, si je me souviens bien) qui est qu'on ne peut publier une oeuvre dans le domaine public.
Donc, tant que l'ouvrage n'est pas dans le domaine public, il possède un propriétaire, ce qui ne l'empêche pas pour autant de réunir les conditions de la FSF pour être considéré libre.
D'ailleurs, certains logiciels libres utilisent la double licence. Quel terme employer pour ces logiciels, alors? Libre? Propriétaire? Selon l'usage qui en est fait, les 2 mots conviennent…
L'intérêt du mot privateur, c'est qu'il résout cette ambiguïté: le logiciel prive l'utilisateur de certaines libertés.
Au passage, la novlangue, c'est le nom que Georges Orwell donne à la langue volontairement appauvrie utilisée dans 1984. L'appauvrissement de la langue ayant pour intérêt d'empêcher d'exprimer des idées nouvelles.
Le mot privateur ne peut donc pas faire partie d'une novlangue, puisqu'il sert justement à amener une nouvelle idée.
Wikipedia:
Le novlangue (traduit de l'anglais Newspeak, masculin dans la traduction française d'Amélie Audiberti) est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). C'est une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique (et même la seule « idée » de critique) de l’État.
(zut, pour le coup, je fais mon grammar nazi moi :/ )
[^] # Re: Privateur
Posté par freem . En réponse au sondage Quel est votre niveau d'utilisation du libre ?. Évalué à 3. Dernière modification le 22 février 2013 à 13:58.
Pas faux, mais "logiciel propriété" c'est pas terrible non plus… J'imagine qu'il faudrait dire logiciel approprié. Ca reste moche, mais au moins la syntaxe est respectée…
Peu importe.
Le mot privateur, son intérêt, c'est surtout de permettre de respecter un point simple de la loi de certains pays (dont la France, si je me souviens bien) qui est qu'on ne peut publier une oeuvre dans le domaine public.
Donc, tant que l'ouvrage n'est pas dans le domaine public, il possède un propriétaire, ce qui ne l'empêche pas pour autant de réunir les conditions de la FSF pour être considéré libre.
D'ailleurs, certains logiciels libres utilisent la double licence. Quel terme employer pour ces logiciels, alors? Libre? Propriétaire? Selon l'usage qui en est fait, les 2 mots conviennent…
L'intérêt du mot privateur, c'est qu'il résout cette ambiguïté: le logiciel prive l'utilisateur de certaines libertés.
Au passage, la novlangue, c'est le nom que Georges Orwell donne à la langue volontairement appauvrie utilisée dans 1984. L'appauvrissement de la langue ayant pour intérêt d'empêcher d'exprimer des idées nouvelles.
Le mot privateur ne peut donc pas faire partie d'une novlangue, puisqu'il sert justement à amener une nouvelle idée.
Wikipedia:
(zut, pour le coup, je fais mon grammar nazi moi :/ )